Conflit autour de l'héritage de Daniel Lévi
Les trois enfants de Daniel Lévi, célèbre chanteur des Dix Commandements, ont décidé de porter l'affaire devant la justice. Abel, Rephaël et Rivka, issus de précédentes unions, reprochent à la dernière épouse du chanteur, Sandrine Aboukrat, une gestion opaque de l'héritage et une mise à l'écart systématique.
Des accusations graves
Dans une interview accordée au magazine Closer, les enfants déclarent : « Après la disparition de papa, Sandrine a vendu des vinyles, des T-shirts, des produits dérivés, elle a acquis des droits à la Sacem et autres prestations en nous mettant totalement à l'écart. » Ils affirment avoir découvert chez le notaire que tous les comptes avaient été vidés au décès de leur père, et que Sandrine Aboukrat disposait déjà d'un plein pouvoir sur ceux-ci depuis plusieurs années.
L'Association Daniel Lévi en question
Les enfants s'interrogent particulièrement sur la gestion de l'Association Daniel Lévi, dont les comptes, selon eux, ne seraient pas disponibles. Sandrine Aboukrat a répondu sur Instagram que « les comptes sont publics, transparents et accessibles. » Cependant, les enfants rapportent des témoignages troublants, notamment celui d'une personne ayant fait un don pour l'achat d'un piano qui n'aurait jamais été livré.
En tant qu'ayants droit, ils assurent ne pas avoir accès à l'inventaire du patrimoine de leur père, décédé le 6 août 2022. Daniel Lévi n'avait pas rédigé de testament, et ses enfants suggèrent qu'il en a été dissuadé.
Les demandes des enfants
Abel, Rephaël et Rivka souhaitent obtenir de la justice :
- Un inventaire détaillé de tous les effets personnels et comptes de leur père.
- La transparence sur toutes les actions entreprises au nom de Daniel Lévi.
- Le droit de récupérer leurs parts d'héritage.
- Qu'aucune décision concernant l'utilisation du nom et de l'image du chanteur ne soit prise sans leur accord.
Sandrine Aboukrat, qui a épousé Daniel Lévi en 2018 et a eu une fille avec lui, Nessyel, née quelques semaines avant son décès, se défend en affirmant avoir signé un contrat de productrice avec le chanteur dès 2013 et avoir exercé ce métier avec passion et loyauté.



