Raphaël Glucksmann a largement remporté dimanche la primaire de la gauche sociale-démocrate, et ceci dès le premier tour. Avec 66,17 % des voix (79.613 voix), l’eurodéputé, partisan d’une rupture avec La France insoumise, va donc représenter son camp à la présidentielle de 2027. Il devance très nettement le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, qui obtient 14,46 % des suffrages, largement désavoué sur sa ligne de rassemblement de la gauche. Les trois autres candidats, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel, recueillent tous moins de 10 % des voix.
Les résultats détaillés du scrutin
Ce scrutin, organisé par la gauche sociale-démocrate, a mobilisé 79.613 électeurs. Raphaël Glucksmann arrive en tête avec une avance considérable sur ses concurrents. Olivier Faure, qui prônait une stratégie d’union de toute la gauche, est nettement distancé. Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel se partagent le reste des suffrages, chacun obtenant moins de 10 %.
Cette victoire marque un tournant dans la préparation de l’élection présidentielle de 2027. Elle confirme les pronostics qui donnait l’eurodéputé favori, fort de son positionnement critique vis-à-vis de La France insoumise.
La position de Trump sur l’Ukraine
Depuis vendredi, Donald Trump s’occupe pleinement du dossier ukrainien. Pour obtenir la paix, le président américain joue comme à son habitude à chamboule-tout. Sa ligne est simple : lâcher Volodymyr Zelensky et privilégier Vladimir Poutine. Au lendemain de l’annonce d’un accord controversé entre Moscou et Washington pour l’achat massif de diesel russe, le locataire de la Maison-Blanche s’en est pris vertement samedi à son homologue ukrainien, indiquant qu’il était « temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président ».
Et dimanche, le dirigeant américain a semé la confusion en annonçant un « cessez-le-feu énergétique » entre l’Ukraine et la Russie, provoquant l’étonnement de Kiev et le silence à Moscou. Cette initiative surprise intervient dans un contexte de tensions accrues, alors que les discussions sur un éventuel accord de paix restent bloquées.
La mobilisation lycéenne se poursuit
Quelle va être l’ampleur du mouvement des lycéens cette semaine ? Après avoir privilégié une réponse de maintien de l’ordre, et face à la multiplication de scènes de violence et d’affrontements qui ont notamment coûté la main à un lycéen, le gouvernement a graduellement commencé à présenter des réponses plus politiques, sans toutefois convaincre les organisations lycéennes.
Elles entament donc ce lundi une nouvelle semaine de leur mobilisation débutée mi-septembre, avec en point d’orgue un « acte V » des manifestations mardi. Cela sera alors un véritable test pour l’exécutif, qui table sur une décrue de la colère. Les présidents d’université expriment également leur mécontentement, ajoutant une pression supplémentaire sur le gouvernement.