Christian Estrosi, premier vice-président de la Région Sud, assurera l'intérim à la présidence après le départ de Renaud Muselier. La durée de cet intérim est estimée entre douze jours et un mois et demi, le temps de mettre en place une nouvelle élection. François de Canson, maire de La Londe-les-Maures, se prépare depuis cinq mois à remplacer Renaud Muselier jusqu'en 2028.
Un intérim confié au premier vice-président
Selon une information confirmée à l'Hôtel de la Région, Christian Estrosi assurera l'intérim en sa qualité de premier vice-président. « C'est le procédé », a-t-on confirmé. Cette transition intervient alors que Renaud Muselier, président sortant, prépare son départ. La date exacte de sa démission n'a pas été communiquée, mais un proche indique qu'elle interviendra « vraisemblablement au lendemain des sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône, où il devrait logiquement être élu ».
Une possible prolongation en cas de recours
Renaud Muselier pourrait toutefois rester plus longtemps que prévu. En cas de victoire aux sénatoriales, il envisage de déposer des recours pour cumuler la présidence de la Région et son mandat de sénateur, le temps que le tribunal règle un éventuel litige électoral. Cette stratégie pourrait retarder le passage de témoin.
Quoi qu'il en soit, l'élu marseillais ne compte pas tourner complètement le dos à la Région Sud. Selon un membre de son entourage, « il souhaite rester conseiller régional pour continuer à s'occuper du dossier des JO 2030 ». Une manière de passer la main tout en conservant un rôle actif sur ce dossier stratégique.
Une transition préparée depuis plusieurs mois
François de Canson, maire de La Londe-les-Maures, se prépare depuis cinq mois à succéder à Renaud Muselier. Cette transition, bien que retardée par l'intérim de Christian Estrosi, devrait aboutir à son élection à la présidence de la Région Sud, avec un mandat courant jusqu'en 2028.
L'intérim de Christian Estrosi, bien que temporaire, marque une étape importante dans la gouvernance de la Région Sud. Il permettra d'assurer la continuité administrative pendant la période électorale, tout en laissant le temps à François de Canson de finaliser sa prise de fonction.



