Le 1er mai 2026 marque un tournant avec plusieurs mesures qui entrent en vigueur, impactant le quotidien des Français. Voici les principaux changements à retenir.
Hausse du prix du gaz
Le prix du gaz augmente de 2,5% en moyenne ce 1er mai. Cette hausse, décidée par la Commission de régulation de l'énergie, concerne les consommateurs au tarif réglementé. Elle s'explique par la hausse des cours du gaz sur les marchés internationaux et par l'augmentation des coûts d'acheminement. Pour un ménage moyen, cela représente environ 15 euros supplémentaires par an.
Ouverture des fleuristes et boulangeries
Les fleuristes et les boulangeries sont autorisés à ouvrir ce 1er mai, dérogation exceptionnelle pour cette fête du Travail. Les syndicats de salariés dénoncent une atteinte au droit de grève et au repos dominical, tandis que les professionnels se réjouissent de pouvoir profiter de cette journée commerciale importante, notamment pour la vente de muguet.
Repas à 1 euro pour les étudiants
Le dispositif de repas à 1 euro dans les restaurants universitaires est reconduit pour l'année universitaire 2026-2027. Il concerne les étudiants boursiers et les non-boursiers en situation de précarité. Cette mesure, mise en place pendant la crise sanitaire, avait été prolongée à plusieurs reprises face à l'inflation et à la hausse du coût de la vie.
Entrée en vigueur de l'accord Mercosur
L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) entre en vigueur ce 1er mai. Il prévoit une suppression progressive des droits de douane sur 90% des produits échangés. Les agriculteurs français manifestent leur opposition, craignant une concurrence déloyale et une baisse des normes environnementales et sanitaires.
Hausse du coût des titres de séjour
Les étrangers souhaitant obtenir ou renouveler un titre de séjour devront débourser davantage. Le coût du timbre fiscal passe de 225 à 250 euros pour un premier titre, et de 225 à 240 euros pour un renouvellement. Cette augmentation vise à financer les services d'accueil et d'instruction des demandes.
Ces mesures, diverses et variées, illustrent les évolutions politiques et économiques du pays. Le gouvernement justifie ces décisions par la nécessité de s'adapter aux contraintes budgétaires et aux engagements internationaux, tandis que les oppositions dénoncent un recul des droits sociaux et une précarisation des plus vulnérables.



