Des menaces explosives contre l'Iran sur Truth Social
Parmi les milliers de publications que Donald Trump a partagées sur les réseaux sociaux au fil des années, l'une d'elles, particulièrement virulente, mérite une attention particulière. Le 5 avril, juste après le sauvetage miraculeux de deux aviateurs américains crashés en Iran par les forces spéciales, l'ancien président a explosé sur son fil Truth Social.
"Mardi sera, en Iran, la Journée des Centrales électriques et des Ponts, le tout en un seul jour. Ce sera du jamais vu !!! Ouvrez ce putain de Détroit, bande de tarés, ou vous brûlerez en enfer ! REGARDEZ BIEN ! Loué soit Allah", a-t-il écrit, dans un message chargé de menaces et d'agressivité.
Une escalade des tensions et un revirement soudain
Deux jours plus tard, ses menaces de bombardements ont monté d'un cran. "Une civilisation entière va disparaître ce soir. Je ne voudrais pas que cela advienne, mais cela sera probablement le cas", a-t-il ajouté, laissant planer un climat de peur et d'incertitude.
Après ces déclarations alarmantes, Donald Trump a toutefois fait volte-face de manière inattendue. Il a annoncé un cessez-le-feu de deux semaines jusqu'au 22 avril, marquant un revirement stratégique dans sa communication belliqueuse.
Une nouvelle polémique avec le pape François
Moins de huit jours après ces incidents, un nouveau scandale a éclaté, cette fois-ci dans le domaine religieux. Donald Trump a bousculé les catholiques en critiquant ouvertement le pape François.
Il a jugé le souverain pontife "FAIBLE" et "catastrophique en matière de politique étrangère". "Je ne suis pas un big fan", a-t-il précisé, utilisant un langage familier pour exprimer son désaccord.
Une image controversée et un retrait rapide
Dans la foulée, Trump a publié une image le représentant en figure christique, éclairé par une lumière divine et en train d'apposer ses mains sur le front d'un malade. Cette représentation, perçue comme blasphématoire par beaucoup, a rapidement suscité l'indignation.
Se souvenant probablement que les catholiques représentent un quart de l'électorat américain et que ce groupe a voté à 55 % pour lui contre Kamala Harris en 2024, le président a effacé l'image impie. Il a juré qu'il s'agissait en réalité d'une représentation de lui-même sous les traits d'un médecin de la Croix-Rouge, tentant ainsi de justifier cette publication maladroite.
Ces épisodes successifs illustrent la manière dont Donald Trump utilise les réseaux sociaux pour diffuser des messages provocateurs, oscillant entre menaces internationales et polémiques religieuses, tout en ajustant sa communication en fonction des réactions publiques et des enjeux électoraux.



