Le projet de loi d'urgence agricole issu de la commission mixte paritaire (CMP) du 16 juillet 2026 reste dangereux, selon une analyse de Morgane Bertrand. Malgré la présence de députés centristes comme Stéphane Travers et Marc Fesneau, les sénateurs, menés par Vincent Louault (Horizons), ont imposé des mesures jugées contraires à l'adaptation au changement climatique.
Réautorisation de pesticides controversés
La CMP a réautorisé deux pesticides néonicotinoïdes, l'acétamipride et le flupyradifurone, réclamés par les producteurs de betteraves. Ces substances sont pourtant pointées du doigt pour leur impact sur les abeilles et la biodiversité. Les sénateurs ont également obtenu d'autres reculs environnementaux, allant dans le sens des positions de la FNSEA.
Un compromis déséquilibré
Selon l'article, l'esprit de compromis a été absent : les sénateurs, décrits comme déterminés à « y aller comme des porcs », ont fait triompher des « obsessions mortifères ». Le texte final comporte plus de reculs que d'avancées pour faire face aux effets du changement climatique, selon la journaliste.
L'article est réservé aux abonnés, mais les éléments disponibles montrent une opposition forte entre les défenseurs de l'agriculture intensive et les nécessités écologiques. Les détails complets n'ont pas été divulgués.



