Nîmes-Cannes : la FFF examine les réserves et les fumigènes
Nîmes-Cannes : la FFF examine les réserves et les fumigènes

Le match au sommet de la poule C de National 2 entre Nîmes Olympique et l'AS Cannes, disputé le 26 avril 2026, continue de faire des vagues en coulisses. La Fédération française de football (FFF) se penche désormais sur le dossier, après que les dirigeants cannois ont déposé des réserves sur la feuille de match en raison de l'absence de leurs supporters dans le stade des Antonins.

Un arrêté préfectoral contesté

Le 23 avril, le préfet du Gard avait pris un arrêté interdisant aux personnes se prévalant de la qualité de supporters de l'AS Cannes d'accéder au stade des Antonins, de circuler ou de stationner sur la voie publique à Nîmes. Cet arrêté a été suspendu la veille du match par le tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par l'Association nationale des supporters. Cependant, entre-temps, les places de la tribune visiteurs avaient déjà été vendues aux supporters nîmois, comme l'a souligné Nîmes Olympique dans un communiqué officiel, précisant que cette décision respectait strictement les décisions administratives en vigueur.

Les explications de Nîmes Olympique

Suite aux réserves déposées par l'AS Cannes, la FFF a demandé des explications à Nîmes Olympique. Le club croco avait jusqu'au 7 mai pour répondre, mais a déjà envoyé un document de deux pages. Le président nîmois, Thierry Cenatiempo, a déclaré : "La réponse est déjà partie. On a fait deux pages pour expliquer la situation, les contraintes, les problèmes de décisions qui se contredisent à 24 heures du match." La FFF devrait étudier le dossier le 7 mai, même si Nîmes Olympique n'a officiellement reçu aucune date.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Quelles sanctions possibles ?

L'AS Cannes, par la voix de son directeur général Antoine Gobin, attend "une sanction ferme, et pas que financière", sous-entendant un retrait de points. Cependant, il est peu probable que la FFF aille jusque-là. Le club nîmois risque surtout une amende pour les 70 fumigènes craqués par ses supporters avant le match. Thierry Cenatiempo estime que l'amende pourrait atteindre 35 000 euros (70 x 500 euros) si elle était calculée sur la base des tarifs de Ligue 1 et Ligue 2, mais espère un montant moindre. Il précise que ces fumigènes ont été craqués avant le match et non pendant, et qu'aucun n'a été lancé en direction du terrain. De plus, le délégué du match a indiqué dans son rapport que le comportement du public avait été exemplaire pendant la rencontre, ce qui pourrait atténuer la sanction.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale