L'apparition de la princesse Mette-Marit de Norvège lors de la fête nationale, équipée d'un dispositif d'assistance respiratoire, a confirmé l'aggravation de son état de santé. Le prince héritier Haakon a exprimé ses inquiétudes lors d'un point de presse.
Un état de santé qui se dégrade
« La princesse héritière est gravement malade, et je trouve que son état s'est sensiblement dégradé ces derniers temps », a déclaré le prince Haakon, héritier du trône norvégien, évoquant la santé de son épouse. Mette-Marit, âgée de 52 ans, est atteinte d'une forme rare de fibrose pulmonaire, une maladie incurable diagnostiquée en 2018. « Elle utilise de l'oxygène au quotidien, et cela l'aide un peu mais ce n'est évidemment pas une solution totalement satisfaisante », a ajouté le prince de 52 ans.
Un besoin d'oxygène constant
Lors de ses dernières apparitions publiques, la princesse portait des lunettes nasales reliées à un appareil à oxygène, posé sur sa chaise ou porté par un officier de sécurité lorsqu'elle se tenait debout. Pour la fête nationale du 17 mai, elle n'a pas revêtu le costume national, contrairement au reste de sa famille, y compris sa fille aînée Ingrid Alexandra, qui étudie en Australie. Mette-Marit a préféré un manteau pour avoir plus chaud.
Une transplantation annoncée
En décembre, le palais royal avait annoncé qu'elle pourrait être contrainte à une transplantation périlleuse. On ignore si elle a déjà été inscrite sur une liste d'attente. La maison royale a précisé qu'elle ne bénéficierait d'aucune procédure préférentielle en raison de son statut.
Des mois difficiles
Mette-Marit a vécu des mois éprouvants. Fin janvier, la publication de documents aux États-Unis a révélé une correspondance soutenue, parfois intime, avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein entre 2011 et 2014. Par ailleurs, son fils Marius Borg Høiby, né d'une relation antérieure, est jugé pour viols et violences sur d'anciennes compagnes, ce qu'il conteste. Plus de sept ans de prison ont été requis, et le verdict est attendu le 15 juin. En attendant, Høiby a tenté sans succès d'obtenir une libération conditionnelle avec bracelet électronique au domicile familial.



