Quelques-uns des 22 cas contacts français des passagers présents à bord du navire de croisière « MV Hondius » ont contesté devant la justice les mesures d'isolement préventif imposées par le gouvernement. Mais « la justice a validé la légalité de ces décisions », a expliqué Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, dans une publication sur le réseau social X.
Le principe de précaution privilégié
« Le choix du Gouvernement est simple : le principe de précaution plutôt que le risque de propagation » du hantavirus, a justifié le Premier ministre sur X. Il reconnaît toutefois que « cette attente est éprouvante humainement ». Mais « à celles et ceux qui acceptent aujourd'hui cette contrainte, la Nation sait ce qu'elle vous doit, souligne-t-il. La solidarité d'une vingtaine de personnes contribue à protéger 66 millions de Français. »
Un cluster à bord du MV Hondius
Depuis plusieurs jours, face au cluster d'hantavirus détecté à bord du navire MV Hondius, le Gouvernement agit avec une seule priorité : protéger les Français. Le gouvernement a adopté le principe de mise en quarantaine de l'intégralité des Français qui sont entrés en contact avec les passagers du bateau de croisière. « Mais alors que deux nouveaux passagers ont encore contracté le virus ces dernières 48 heures en Espagne et aux Pays-Bas, chacun comprend pourquoi, face à une maladie à incubation longue, relâcher la vigilance maintenant serait irresponsable. »
Cinq ressortissants français à bord
Cinq ressortissants français se trouvaient à bord du MV Hondius. L'une des passagères, positive au virus, a été hospitalisée à l'hôpital Bichat à Paris dans un état grave. Elle se trouve depuis en soins intensifs.



