Hantavirus : l'OMS juge modéré le risque pour les passagers du MV Hondius
Hantavirus : risque modéré pour le MV Hondius selon l'OMS

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a jugé modéré le risque de contamination par l'hantavirus pour les passagers et l'équipage du navire de croisière MV Hondius. Ce navire, qui naviguait au large des côtes africaines, a été placé en quarantaine après la détection de plusieurs cas suspects à bord.

Une évaluation prudente

Dans un communiqué publié ce jeudi, l'OMS indique que le risque de transmission du virus est limité mais non négligeable. L'agence onusienne précise que les mesures de confinement et de surveillance mises en place par les autorités sanitaires locales et l'équipage du navire ont permis de réduire les possibilités de propagation. Cependant, elle appelle à maintenir une vigilance accrue jusqu'à ce que tous les résultats des tests soient connus.

Situation à bord

Le MV Hondius, un navire de croisière polaire, transportait 200 passagers et 150 membres d'équipage. Plusieurs personnes ont présenté des symptômes compatibles avec une infection à hantavirus, notamment de la fièvre, des douleurs musculaires et des difficultés respiratoires. Les autorités sanitaires ont immédiatement isolé les malades et procédé à des tests de dépistage.

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L'OMS a envoyé une équipe d'experts pour évaluer la situation et fournir une assistance technique. L'organisation souligne que le risque de contamination pour les passagers et l'équipage est modéré, mais que des mesures de précaution supplémentaires pourraient être nécessaires si de nouveaux cas étaient confirmés.

Réactions et mesures

Les autorités locales ont mis en place un périmètre de sécurité autour du navire et interdit tout embarquement ou débarquement. Les passagers sont confinés dans leurs cabines et reçoivent des repas et des soins médicaux. L'équipage porte des équipements de protection individuelle et suit des procédures strictes de désinfection.

L'OMS rappelle que l'hantavirus se transmet principalement par contact avec des rongeurs infectés ou leurs excréments, et non par voie aérienne entre humains. Le risque de transmission interhumaine est considéré comme faible, ce qui explique l'évaluation modérée de l'agence.

Appel à la coopération

L'organisation internationale appelle les pays voisins à coopérer pour surveiller la situation et partager les informations. Elle recommande également aux voyageurs récemment débarqués du MV Hondius de surveiller leur état de santé et de consulter un médecin en cas de symptômes.

Cette affaire intervient dans un contexte de recrudescence des cas d'hantavirus dans certaines régions du monde, notamment en Afrique et en Amérique du Sud. L'OMS insiste sur l'importance de la prévention et de la sensibilisation pour éviter de nouvelles épidémies.

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