Ados en solo : la galère des premières vacances au camping
Ados en solo : la galère des premières vacances au camping

C'est un moment à la fois espéré et redouté par bien des parents : celui où sa progéniture annonce officiellement qu'elle ne veut plus suivre pour les congés d'été. À 16-17 ans, fini les vacances en familles, place aux séjours entre amis et aux projets sans adultes dans les bagages. De fait, cette première escapade prend souvent la forme d'un grand classique de la période estivale : le camping.

Un parcours du combattant pour les moins de 18 ans

Le camping reste, pour beaucoup de jeunes, la solution la plus accessible financièrement. Sauf que cette envie d'autonomie se heurte à une difficulté que de nombreuses familles n'avaient pas vu venir, laissant leurs grands ados sans lieu de vacances à moins de deux mois de l'échéance. Beaucoup d'établissements exigent la présence d'un adulte responsable ou refusent les groupes d'ados.

Des préjugés tenaces

« On est synonyme de bordel, d'alcool… Surtout les gars. Et on le paie tous », résume Marius, 17 ans. Cette perception négative complique la recherche de campings acceptant des jeunes sans accompagnateur. Les ados se heurtent à des règles strictes, parfois injustifiées, qui les empêchent de vivre leur première expérience d'indépendance.

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Des solutions limitées

Face à ces obstacles, certains jeunes se tournent vers des solutions alternatives comme les auberges de jeunesse ou les séjours organisés, mais ces options sont souvent plus coûteuses ou moins flexibles. D'autres renoncent tout simplement à leurs projets de vacances, déçus par un système qui ne leur fait pas confiance.

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