Georges Giraud, figure emblématique de Bormes-les-Mimosas, est décédé. Ses obsèques se dérouleront le mardi 18 août à 14h30 en la chapelle Saint François de Bormes. Il laisse le souvenir d'un homme profondément engagé pour son village.
Un engagement de toute une vie au service des autres
Né au quartier du Bazar, Georges Giraud était profondément enraciné dans la vie locale. Dès 1958, il débute comme sapeur-pompier forestier, avant de rejoindre l'année suivante le corps des sapeurs-pompiers volontaires de Bormes-les-Mimosas. En 1983, il devient sapeur-pompier professionnel, gravissant les échelons avec sérieux et humilité : caporal en 1984, sergent-chef en 1987, adjudant en 1990, puis adjudant-chef en 1992.
Son dévouement a été récompensé à plusieurs reprises : médaille d'argent en 1979, médaille de vermeil en 1985, médaille d'or de la Reconnaissance fédérale en 1998, ainsi que la prestigieuse Étoile du Bien et du Mérite.
Un investissement sans faille dans la protection des massifs
Pendant de longues années, Georges Giraud s'est investi au sein du Comité Communal Feux de Forêt (CCFF), participant à la surveillance des massifs, à la prévention et à la protection du village. Il a passé de nombreuses heures au sémaphore de Bénat, vigie en haut de laquelle il surveillait les massifs de Bormes.
Son attachement au territoire l'a également conduit à devenir garde-chasse. Au sein de la société de chasse, il a été une véritable cheville ouvrière : gestion du petit gibier, participation active au bureau, garde particulier, piégeur agréé. Il représentait la société dans de nombreuses réunions départementales, toujours avec sérieux et passion.
Un homme ancré dans la mémoire collective
Les Borméens se souviennent aussi de Georges au volant de son tracteur, tirant les chars du Corso fleuri, sourire aux lèvres, silhouette familière, accent chantant. Ces scènes simples restent profondément ancrées dans la mémoire collective.
Au-delà de ses engagements, Georges Giraud laisse l'image d'un homme profondément bon, chaleureux, respecté de tous : collègues sapeurs-pompiers, membres du CCFF, chasseurs, voisins, amis. Son humanité aura marqué plusieurs générations de Borméens et de Lavandourains. Var-matin adresse ses sincères condoléances à ses enfants Jean-Marc, Sylviane et Christine, à ses petits-enfants Tom, Hugo, Jean, Jessy, Anaïs, Océane et Anthony, à ses arrière-petits-enfants Milo et Ova, ainsi qu'à ses proches.



