Un adolescent de 16 ans a été réanimé après avoir été victime d'un arrêt cardiaque, mardi 15 septembre, à la fin d'un entraînement de lutte au Lutte Club de Nice, dans les Alpes-Maritimes. Le jeune homme a survécu grâce à la présence d'un défibrillateur dans la salle et à l'intervention d'un médecin qui passait par hasard. Selon Ali Toumi, l'entraîneur principal du club, le jeune lutteur est désormais conscient, "ouvre les yeux (et) est intubé".
Un arrêt cardiaque soudain pendant l'entraînement
Ali Toumi se souviendra longtemps de son mardi 15 septembre. L'entraîneur principal du Lutte Club de Nice a bien failli perdre un élève ce jour-là. Le garçon, un adolescent de 16 ans, s'est écroulé à la fin de sa séance. "D'un coup, il est tombé", a rembobiné, la mémoire encore fraîche, ce Niçois interrogé par Nice-Matin.
Comme l'a rapporté le maire UDR Éric Ciotti sur X, un lutteur a effectivement frôlé la mort ce jour-là, victime d'un arrêt cardiaque. "Il est resté trois quatre minutes sans pouls", a confirmé Ali Toumi. L'incident s'est produit dans la salle Henri Deglane, où s'entraîne le club.
L'intervention décisive d'un médecin de passage
L'entraîneur n'en revient toujours pas : "Avec tous les intervenants on l'a sorti. On a crié 'Docteur, docteur, docteur !' Et là, comme dans un film, un passant, qui était médecin en vacances, s'est arrêté. Il a réussi à le réanimer." La réactivité des policiers municipaux et la présence d'un défibrillateur ont également joué un rôle crucial, comme l'a souligné Éric Ciotti sur son compte X.
La jeune victime doit en grande partie sa vie sauve au défibrillateur dont était équipée la salle. "Équiper nos salles de sport en défibrillateurs, c'est une décision qui sauve", a soulevé à toutes fins utiles l'édile niçois sur son compte X.
Un rappel sur l'importance des défibrillateurs
Cette histoire rappelle la nécessité d'équiper les espaces publics et privés de défibrillateurs. Selon une enquête citée par Midi Libre, un défibrillateur sur trois serait défaillant en France, en raison de batteries déchargées, d'électrodes périmées ou de dégradations. Pris en charge à temps, l'adolescent est désormais conscient et intubé, a rapporté son enseignant. Une histoire qui, pour une fois, finit bien, mais qui souligne l'importance de la formation aux gestes de premiers secours et de la maintenance régulière des équipements de sauvetage.



