Emmanuel Macron a apporté son soutien aux pompiers luttant contre les incendies à Fontainebleau, déclarant que « c'est notre territoire national qui est attaqué chaque fois qu'un feu se déclenche à Fontainebleau ». Le président de la République a répondu aux critiques sur la gestion des incendies, soulignant l'importance de protéger ce site emblématique.
Un soutien présidentiel aux pompiers
Lors d'une visite sur place, Macron a salué le courage des sapeurs-pompiers et des forces de sécurité mobilisées. Il a rappelé que plus de 600 hectares avaient été détruits par les flammes, un chiffre en hausse par rapport aux années précédentes. « Ces hommes et ces femmes risquent leur vie pour sauver notre patrimoine naturel », a-t-il insisté.
Réponse aux critiques
Le chef de l'État a également répondu aux accusations d'insuffisance de moyens. Selon lui, « des investissements massifs ont été réalisés ces dernières années, avec une augmentation de 15 % du budget alloué à la sécurité civile ». Il a cité l'achat de nouveaux Canadairs et la création de bases avancées dans les zones sensibles.
Un appel à l'unité nationale
Macron a appelé à une prise de conscience collective face aux défis climatiques. « Nous devons tous être mobilisés, citoyens, collectivités et État », a-t-il déclaré. Il a annoncé un plan de reboisement pour Fontainebleau, avec un objectif de 100 000 arbres plantés d'ici 2027.
Les chiffres clés
Selon la préfecture, les incendies ont mobilisé 1 200 pompiers, 400 véhicules et 8 avions. Le sinistre a été maîtrisé après 72 heures d'intervention. Aucune victime n'est à déplorer, mais 50 habitations ont été évacuées.
Une polémique sur la prévention
Des élus locaux avaient dénoncé un manque de prévention. En réponse, Macron a rappelé que 80 % des feux sont d'origine humaine. Il a promis des sanctions renforcées contre les incendiaires et des campagnes de sensibilisation dès la rentrée.



