Ce dimanche 20 septembre, la 4e édition de la Fête du miel se déroule au pôle culturel et scientifique de Rochebelle, à Alès, dans le Gard. Organisée par le Groupement qualité des miels d’Occitanie, la manifestation propose toute la journée des animations autour de l’univers des abeilles et des apiculteurs, jusqu’à 19 heures. L’entrée et les animations sont gratuites.
Un lieu pratique et une météo enfin clémente
Anne-Laure Guirao, animatrice du groupement, qualifie Rochebelle de « lieu très pratique pour organiser le salon », avec « des salles pour les animations ». Samuel Brun, président du groupement et apiculteur à Chamborigaud, ajoute que le site est « facile à reconfigurer ». Il se réjouit également de la météo : « Elle est ensoleillée, après deux années de pluie », confie-t-il dès l’ouverture, souriant à l’idée de retrouver le public.
La journée comprend une ouverture de ruche devant le public, une extraction de miel, des initiations à la dégustation et des conférences. Les visiteurs, souvent des familles, peuvent découvrir le travail des producteurs et le savoir-faire de chacun.
Une vingtaine d’apiculteurs et une forte appétence pour le miel
Parmi les exposants réunis dans la cour du site, « une vingtaine sont des apiculteurs », tous originaires d’Occitanie. « La moitié d’entre eux sont rattachés à l’IGP Miel des Cévennes », précisent Anne-Laure Guirao et Samuel Brun. Ce dernier constate : « Les gens viennent acheter du miel. Il y a une vraie appétence. »
Au-delà de la vente, les organisateurs veulent sensibiliser le public. En amont, les apiculteurs se rendent dans des écoles de la ville, et des scolaires font le déplacement jusqu’au pôle culturel. « Nous souhaitons faire découvrir nos producteurs et le savoir-faire de chacun », explique le président, « et toute cette corrélation qui existe entre la fleur et le producteur pour arriver au miel. »
Un rendez-vous bien installé et des projets pour la 5e édition
Au pied des Cévennes, « le rendez-vous est désormais bien installé », se réjouissent les deux organisateurs. Ils tournent déjà leur regard vers l’avenir. « L’an prochain, ce sera la cinquième année et on prévoit davantage d’animations », annonce Anne-Laure Guirao. Samuel Brun renchérit : « Et un renouvellement des animations aussi ! »



