Le piège du revenu intermédiaire : pourquoi le Brésil, le Mexique et la Turquie ne deviendront jamais riches, contrairement à la Corée du Sud
De nombreux pays, après avoir connu une croissance rapide, se retrouvent bloqués dans ce que les économistes appellent le piège du revenu intermédiaire. Ils atteignent un certain niveau de richesse, mais stagnent ensuite, incapables de franchir le cap vers le statut de pays développé. Le Brésil, le Mexique, l'Afrique du Sud ou la Turquie illustrent parfaitement ce phénomène économique majeur.
Un décollage prometteur
Au départ, ces pays très pauvres attirent les investissements étrangers grâce à leur main-d'œuvre bon marché. Ils produisent des biens bas de gamme, faciles à fabriquer et peu coûteux. Cette stratégie fonctionne : la croissance explose, dépassant parfois 10 % par an. Les salaires augmentent progressivement et le niveau de vie s'améliore. C'est la phase de décollage économique.
Le piège se referme
Mais c'est là que le problème surgit. Ces pays ne sont plus assez compétitifs face aux nations très pauvres comme le Bangladesh, tout en restant incapables de rivaliser avec les produits premium des pays riches. Pour accéder au statut de pays développé, il faudrait disposer d'universités performantes, d'une justice fiable, éliminer la corruption et développer l'innovation. Or, ces réformes sont difficiles à mettre en œuvre.
Les exceptions qui confirment la règle
Seuls quelques pays comme la Corée du Sud, Taïwan ou Singapour ont réussi à briser ce plafond de verre. Ils ont investi massivement dans l'éducation, la recherche et le développement, et ont créé un environnement propice à l'innovation. Les autres demeurent prisonniers de cette position intermédiaire, condamnés à produire des biens de qualité moyenne sans jamais atteindre l'excellence.
Cet article a été généré automatiquement, avec l'aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



