L'armée américaine a lancé dans la nuit du 21 au 22 juillet 2026 une nouvelle série de frappes nocturnes contre des cibles en Iran. Selon un communiqué du Pentagone, ces raids visaient des installations militaires utilisées pour la production de drones et de missiles balistiques. L'opération a mobilisé des bombardiers B-52 et des avions de chasse F-35, décollant de bases au Qatar et aux Émirats arabes unis.
Bilan humain et dégâts matériels
Le ministère iranien de la Santé a rapporté un bilan provisoire d'au moins 12 morts et 30 blessés, principalement des militaires. Les frappes ont touché des sites près d'Ispahan, de Chiraz et de Téhéran. Des images satellites diffusées par des agences de presse montrent d'importants dégâts sur des hangars et des dépôts de munitions.
Réactions internationales
La Maison-Blanche a justifié ces frappes comme une réponse à des attaques imminentes contre des intérêts américains dans la région. "Nous ne cherchons pas une escalade, mais nous ne tolérerons pas les menaces contre notre sécurité nationale", a déclaré le secrétaire à la Défense, Lloyd Austin, dans un communiqué. De son côté, l'Iran a qualifié ces raids d'"acte de guerre" et a promis une riposte.
Contexte régional tendu
Ces frappes interviennent après une série d'incidents en mer Rouge et dans le détroit d'Ormuz, où des navires militaires américains ont été la cible de tirs de missiles houthis, soutenus par l'Iran. Selon des analystes, cette nouvelle escalade pourrait déstabiliser davantage la région, déjà marquée par le conflit à Gaza et les tensions avec la Corée du Nord.
L'Union européenne a appelé à la retenue, tandis que la Russie a condamné les frappes, les qualifiant de "violation flagrante du droit international". Les Nations unies ont convoqué une réunion d'urgence du Conseil de sécurité pour discuter de la situation.



