En Bolivie, le Parlement a adopté une loi autorisant l'armée à lever les barrages routiers qui paralysent le pays depuis un mois. Ces barrages sont tenus par des partisans de l'ancien président Evo Morales, qui protestent contre la gestion du gouvernement actuel.
Un conflit politique persistant
Les partisans d'Evo Morales, principalement des agriculteurs et des mineurs, bloquent les routes pour exiger la démission du président Luis Arce. Ils accusent ce dernier de trahison et réclament le retour de leur leader, qui a fui le pays après avoir été accusé de violences.
Des conséquences économiques graves
Les barrages ont provoqué une pénurie de carburant et de nourriture dans plusieurs régions, notamment à La Paz et Santa Cruz. Les prix ont flambé et les transports sont perturbés, affectant l'économie locale.
La réponse du gouvernement
Le gouvernement a qualifié les barrages d'illégaux et a obtenu du Parlement l'autorisation de déployer l'armée pour rétablir l'ordre. Les militaires pourront utiliser la force si nécessaire, mais le gouvernement assure privilégier le dialogue.
Des tensions croissantes
Les affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre ont fait plusieurs blessés. La situation reste tendue, et l'opposition craint une escalade de la violence.
Cette autorisation parlementaire marque un tournant dans la crise bolivienne, mais ne résout pas les causes profondes du conflit politique.



