Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, a annoncé sa démission ce mercredi, après neuf mois de fonctions qu'elle a vécus comme un calvaire. Chaque matin, elle quittait son domicile parisien pour se rendre à pied au ministère, suivie au pas par une voiture de sécurité. Cette routine illustrait deux facettes de sa personnalité : elle ne comptait pas changer ses habitudes et avançait à son propre rythme, malgré les responsabilités et les épreuves accumulées depuis sa nomination.
Un quotidien sous contrainte sécuritaire
La ministre, connue pour son franc-parler, n'a jamais caché son malaise face aux impératifs de sécurité. La voiture qui la suivait chaque matin symbolisait pour elle une perte de liberté. Elle a confié, lors des débats sur le Projet de loi d'urgence agricole au Sénat, en pleine canicule historique : « Je n'ai aucune espèce d'ambition, je veux juste rentrer chez moi. Je veux retourner à ce que je faisais et qui m'amusait beaucoup plus. »
Neuf mois d'épreuves
Depuis sa nomination, Monique Barbut a dû faire face à de multiples crises, dont la canicule et les débats houleux au Sénat. Elle n'a jamais trouvé sa place au sein du gouvernement, ni aimé les contraintes du poste. Sa démission met fin à une période qu'elle décrit comme un « calvaire ».
Retour à une vie plus simple
Désormais, Monique Barbut pourra retourner à son domicile parisien sans être suivie. Elle retrouvera ses activités antérieures, qu'elle jugeait plus épanouissantes. « C'est, à vrai dire, tout ce qu'on lui souhaitait », conclut l'article original.



