Climatosceptiques et climato-arrangeants : des capitulards qui nous condamnent au pire
Climatosceptiques et climato-arrangeants : des capitulards

Dans une tribune publiée par Le Monde, l'eurodéputé écologiste Yannick Jadot fustige les climatosceptiques et les "climato-arrangeants", ces personnes qui, tout en reconnaissant le réchauffement climatique, refusent de tirer les conséquences radicales de cette réalité. Selon lui, ces deux catégories sont des "capitulards" qui nous condamnent au pire.

Une opposition à la hauteur de l'urgence

Jadot estime que face à l'urgence climatique, il n'y a pas de place pour la demi-mesure. Il critique ceux qui minimisent l'ampleur du défi, que ce soit par ignorance ou par intérêt. Il appelle à une mobilisation générale, comparable à celle de la Seconde Guerre mondiale, pour transformer l'économie et la société.

Il dénonce également les "climato-arrangeants", qui reconnaissent le problème mais proposent des solutions cosmétiques, comme le recours aux technologies de capture du carbone, sans s'attaquer aux causes profondes. Pour lui, ces solutions sont des leurres qui retardent l'action nécessaire.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Une vision politique pour le climat

L'eurodéputé propose une feuille de route claire : sortir des énergies fossiles, développer massivement les énergies renouvelables, rénover les bâtiments, transformer l'agriculture et repenser les mobilités. Il insiste sur la nécessité de financer cette transition par une fiscalité écologique et une taxe carbone aux frontières.

Il appelle également à une Europe qui prenne la tête de la lutte contre le dérèglement climatique, en fixant des objectifs contraignants et en soutenant les pays du Sud dans leur propre transition. Il critique les gouvernements qui, comme celui de la France, selon lui, ne font pas assez face à l'urgence.

Une responsabilité historique

Jadot rappelle que les pays développés portent une responsabilité historique dans le réchauffement climatique et qu'ils doivent montrer l'exemple. Il appelle à une justice climatique, qui prenne en compte les inégalités entre les pays et les générations.

Il conclut en affirmant que le temps de l'action est venu, et que ceux qui s'y opposent seront jugés par l'histoire. Il lance un appel à la société civile, aux citoyens et aux élus pour qu'ils se mobilisent et fassent pression sur les décideurs.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale