La ville de La Valette-du-Var a activé son Plan communal de sauvegarde (PCS) dans le cadre d'un exercice grandeur nature simulant un incendie dans le secteur de Tourris. L'objectif était de tester la capacité de réaction des services municipaux et des partenaires face à une crise majeure.
Un exercice réaliste pour éprouver les réflexes
Vendredi 29 mai 2026, à 8 h 54 précises, un incendie fictif a été déclaré dans le secteur forestier et pavillonnaire de Tourris. Immédiatement, la cellule de crise communale a été activée dans les locaux de la police municipale. Autour de la table se sont réunis le maire, des élus, la direction générale des services, les responsables de pôles, la police municipale et le service communication. L'objectif : gérer la situation comme si elle était réelle.
Minute après minute, les échanges se sont enchaînés : évaluation de la progression supposée du feu, identification des moyens disponibles, coordination des personnels habilités, relais des informations vers les partenaires extérieurs. L'exercice visait à éprouver les réflexes et la capacité de réaction de chacun face à un événement majeur.
Coordination avec les acteurs de terrain
La commune a travaillé en lien avec le Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) ainsi que le Comité communal des feux de forêt (CCFF), maillons essentiels de la surveillance et de l'intervention sur le territoire. Dans le scénario, le feu a progressé jusqu'à menacer le centre de loisirs Jean-Gravrand. Les enfants, fictivement présents, ont été évacués, tandis que les riverains ont été informés des comportements à adopter via les outils de communication de la Ville.
Un débriefing pour renforcer la résilience
À 10 h 54, le feu a été annoncé comme circonscrit, mettant fin à l'exercice. Place alors au débriefing. Pour la municipalité, ce type de simulation est indispensable pour développer une véritable culture de la résilience et renforcer les automatismes entre les services. Labellisée « France Résilience 3 étoiles », La Valette poursuit également un travail de prévention, notamment autour des obligations légales de débroussaillement. L'action des bénévoles du CCFF valettois, en lien avec leurs homologues du Revest, reste essentielle pour veiller sur le massif du Coudon, particulièrement exposé durant la saison estivale.



