Retour des évacués en Gironde après une nuit calme
L'optimisme est de retour en Gironde. Après une troisième nuit qualifiée de « calme » par les autorités, le mégafeu qui a ravagé 42 000 hectares dans le département est désormais stabilisé. Ce jeudi, la préfecture a autorisé 84 000 personnes évacuées à regagner leur domicile « immédiatement ». L'autoroute A63 rouvrira à partir du début d'après-midi, ce qui facilitera les déplacements dans la région. Les pompiers restent néanmoins fortement mobilisés sur le terrain pour éviter toute reprise du feu.
Dans le Var et la forêt de Fontainebleau, la situation s'améliore également, bien que des reprises de feu aient été signalées mercredi soir. Les trains TGV ne circulent toujours pas au sud de Bordeaux, à l'exception de ceux desservant Agen et Toulouse. Les perturbations pourraient durer encore quelques jours.
L'économie française montre des signes de résilience
Sur le plan économique, la France a enregistré une croissance de 0,2 % au deuxième trimestre, après un recul en début d'année. Cette hausse a été soutenue par la demande intérieure et les exportations, malgré les tensions géopolitiques liées à la guerre au Moyen-Orient qui pèsent sur les prix de l'énergie. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,4 % au mois de juin, un signe encourageant pour la reprise.
« C'est une bonne nouvelle. Ça prouve que face à des vents contraires, l'économie française a résisté », s'est félicité le ministre de l'Économie Roland Lescure sur France Inter.
Cette première estimation de l'Insee reste toutefois légèrement inférieure aux prévisions, ce qui incite à la prudence pour les mois à venir.
Les États-Unis bombardent l'Iran, des négociations en cours
Sur le front international, les États-Unis ont annoncé avoir mené une « lourde série » de bombardements sur l'Iran en représailles à des attaques contre leurs forces au Moyen-Orient. Les médias iraniens rapportent trois morts et des explosions dans deux provinces. Le Pakistan, pays médiateur, a indiqué ce matin que des négociations étaient en cours entre l'Iran et les États-Unis, « en particulier concernant le détroit d'Ormuz et afin de parvenir à une désescalade ». Ces frappes interviennent après une brève accalmie en début de semaine, marquant une nouvelle escalade dans la région.



