Le pari de rassembler habitants, scientifiques, associations et structures locales autour d’un objectif commun – mieux connaître, comprendre et célébrer le vivant sous toutes ses formes – a été relevé par le Festival du vivant, lundi dernier à Chamborigaud.
Une soirée riche en animations
Après un loto débridé avec des lots insolites (un pommier, une visite de jardin, des bons chez le tatoueur, la couturière, à la librairie qui relie, des produits locaux, un panier de légumes…), un repas partagé amical a réuni les participants. La soirée s’est poursuivie avec la projection du film Le vivant qui se défend de Vincent Verzat, qui interroge sur les liens entre luttes écologiques et préservation du vivant.
Un débat passionné et mobilisé
Le film a été suivi d’un débat animé, passionné et mobilisé. Cet enthousiasme témoigne qu’en terre cévenole, de plus en plus de gens se sentent concernés et sont déterminés à incarner le changement nécessaire. Plus de soixante-dix personnes ont participé à l’événement, montrant l’intérêt et l’attachement à la biodiversité dans nos vallées.
Une collaboration réussie
Cet événement a permis au CPIE (réseau d’éducation à l’environnement du Gard), au collectif Eaux-à-gué, au SHVC (Syndicat des hautes vallées cévenoles) et à l’association À un moment donné de prouver qu’en agissant ensemble, on est plus forts, plus cohérents et plus efficaces.
Le festival continue toute la semaine
Le festival se poursuit encore toute la semaine dans différents lieux du territoire et se clôturera à Cendras le 30 mai avec une après-midi et une soirée festives. Programme complet du festival : biosphera-cevennes.fr



