Le réalisateur Olivier Marchal, connu pour ses films policiers, a déclaré au Point qu'il est « encore incapable de prédire » si son métier est menacé par l'intelligence artificielle (IA). Interrogé sur l'impact de l'IA dans le cinéma, il a nuancé les craintes grandissantes du secteur.
Une menace difficile à évaluer
« Je suis encore incapable de prédire si mon métier est en danger », a affirmé Marchal. Selon lui, l'IA pourrait bouleverser certains aspects techniques, mais la créativité humaine reste irremplaçable. Il a souligné que les outils d'IA, comme ceux capables de générer des scénarios ou des images, ne remplacent pas l'instinct et l'expérience d'un réalisateur.
Des réactions contrastées dans le milieu
Alors que certains professionnels du cinéma s'inquiètent d'une possible automatisation, Marchal reste prudent. Il estime que l'IA pourrait être un outil complémentaire, mais pas un substitut. « Le cinéma, c'est avant tout une histoire d'émotions et de relations humaines », a-t-il rappelé. Cette position rejoint celle de nombreux réalisateurs qui voient dans l'IA un défi, mais aussi une opportunité.
Un débat qui s'intensifie
Le débat sur l'IA dans l'industrie cinématographique s'est intensifié depuis l'apparition de technologies comme ChatGPT ou Midjourney. Selon une étude récente, 30 % des professionnels du secteur craignent que l'IA ne réduise les opportunités d'emploi. Cependant, Marchal préfère ne pas céder à la panique. « Il faut apprendre à vivre avec, sans en avoir peur », a-t-il conclu.



