Deux établissements de santé de Metz, l’Hôpital privé Metz-Uneos et la clinique Claude-Bernard, ont adopté Drugcam, un dispositif destiné à réduire le risque d’erreur lors de la préparation des chimiothérapies. Selon les informations rapportées par La Gazette France, cette technologie vient appuyer les contrôles réalisés par les professionnels de santé, sans les remplacer.
Un contrôle par intelligence artificielle et analyse d’images
Drugcam combine intelligence artificielle et analyse d’images pour vérifier les produits sélectionnés, les quantités et le déroulement des manipulations. Dès qu’une anomalie est détectée, une alerte est déclenchée afin que les équipes puissent identifier rapidement le problème au cours de la préparation du traitement.
Huit postes équipés à Metz
Les deux établissements messins disposent de huit postes au total : six à l’Hôpital privé Metz-Uneos et deux à la clinique Claude-Bernard. D’après les chiffres communiqués par Eurekam, l’entreprise à l’origine de Drugcam, ce dispositif permettrait d’éviter, en moyenne, deux erreurs médicamenteuses par semaine.
Un déploiement régional et national
Dans le Grand-Est, treize établissements ont adopté cette solution, notamment à Strasbourg, Nancy, Reims et Troyes. Le déploiement dépasse les frontières régionales : selon Eurekam, une chimiothérapie sur trois en France est désormais préparée avec Drugcam. L’outil accompagne ainsi les équipes chargées de ces médicaments, avec l’objectif de renforcer la sécurité des préparations à chaque étape.