Apple a déposé une plainte contre OpenAI, accusant l'entreprise de Sam Altman de concurrence déloyale. Dans ce document judiciaire, Apple compare Altman à Steve Jobs, affirmant qu'il aurait utilisé des tactiques similaires pour dominer le marché de l'intelligence artificielle.
Les accusations d'Apple
Selon la plainte, OpenAI aurait violé des accords de non-débauchage et aurait incité des employés d'Apple à rejoindre ses rangs. Apple affirme que Sam Altman, en tant que PDG, aurait orchestré ces pratiques, s'inspirant des méthodes de Steve Jobs dans les années 1980. La plainte mentionne que « Sam Altman se place comme le nouveau Steve Jobs, mais avec des méthodes encore plus agressives ».
Un porte-parole d'Apple a déclaré : « Nous avons des preuves que OpenAI a systématiquement ciblé nos meilleurs ingénieurs, en violation des lois sur la concurrence. Cela nuit à l'innovation et à la loyauté sur le marché. »
La réponse d'OpenAI
OpenAI a rejeté ces accusations, les qualifiant de « sans fondement ». Dans un communiqué, l'entreprise a indiqué : « Nous respectons toutes les lois et réglementations. Les allégations d'Apple sont une tentative de limiter la concurrence et de freiner les progrès de l'IA. »
Selon des sources proches du dossier, OpenAI aurait recruté au moins 15 anciens employés d'Apple au cours des deux dernières années, ce qui représente une augmentation de 30 % par rapport à la période précédente.
Un précédent historique
La comparaison avec Steve Jobs n'est pas anodine. Dans les années 1980, Apple avait poursuivi Microsoft pour des pratiques similaires, un procès qui avait marqué l'histoire de la tech. Aujourd'hui, Apple semble vouloir répéter ce scénario avec OpenAI, dans un contexte où la guerre des talents fait rage dans le secteur de l'IA.
Les experts estiment que cette affaire pourrait redéfinir les règles de la concurrence dans l'industrie technologique. « Si Apple gagne, cela pourrait dissuader les entreprises de recruter agressivement chez leurs concurrents », explique un analyste.



