La Coupe du Monde 2026 s'est achevée le 19 juillet dernier sur le sacre de l'Espagne, victorieuse 1-0 en finale contre l'Argentine. La rédaction de Nice-Matin a établi le onze type de la compétition, dominé par les champions du monde espagnols, avec également des représentants français et un Argentin de marque.
Unai Simón (Espagne) : le gardien impérial
Sacré meilleur gardien de la compétition, Unai Simón n'a encaissé qu'un seul but en sept matches, réalisant 10 arrêts décisifs. Sa lecture du jeu et ses sorties loin de sa surface ont permis à la Roja de se concentrer pleinement sur son pressing.
Marc Cucurella (Espagne) : le latéral gauche infranchissable
Le nouveau joueur du Real Madrid a impressionné tout au long du tournoi. Sur son côté gauche, personne n'a réussi à le mettre en difficulté. Il a également pesé offensivement avec 2 passes décisives, jouant l'intégralité des minutes de la Coupe du Monde.
Pau Cubarsí (Espagne) : la révélation en défense centrale
Formé à la Masia, le joueur de 20 ans a impressionné par sa maturité. Habitué aux sautes de concentration au FC Barcelone, il a tenu la défense espagnole comme un vrai patron, remportant le trophée de meilleur jeune de la compétition.
Dayot Upamecano (France) : le roc défensif
Sûrement le meilleur joueur français de cette Coupe du Monde, Upamecano a été impressionnant tant par son agressivité que par sa régularité. Son entrée contre l'Angleterre a montré son importance, et il a sonné la révolte en deuxième mi-temps. Il totalise 15 interceptions, le plus haut total du tournoi à égalité avec Laporte.
Pedro Porro (Espagne) : le latéral droit décisif
Remplaçant lors du premier match, le joueur de Tottenham a gagné sa place et est devenu indiscutable. Aussi à l'aise défensivement qu'offensivement, il a marqué deux buts, dont celui du break en demi-finale contre la France, et est à l'origine de 14 centres réussis et 8 occasions créées.
Rodri (Espagne) : le maître à jouer
En manque de rythme avec Manchester City, le capitaine de la Roja a retrouvé dans ce Mondial toutes les qualités qui lui avaient valu le Ballon d'Or en 2024. Véritable régulateur, il a été le chef d'orchestre du jeu de possession espagnol et a été sacré meilleur joueur de la compétition.
Dani Olmo (Espagne) : la technique au service du collectif
Même s'il n'a pas marqué, le Catalan a ébloui par sa qualité technique et sa connexion avec ses coéquipiers du FC Barcelone. Indispensable au système de Luis de la Fuente, il a délivré 2 passes décisives et 12 passes clés dans le dernier tiers adverse.
Jude Bellingham (Angleterre) : le leader offensif
Le numéro 10 anglais a été impactant avec 7 buts et 1 passe décisive, finissant 3e meilleur buteur du tournoi. Il s'est affirmé comme un véritable leader, remportant 42 duels dans l'ensemble du tournoi.
Michael Olise (France) : le recordman des passes décisives
Malgré l'absence de but, le Français tire un bilan positif de sa première grande compétition. Il termine meilleur passeur du tournoi avec 7 passes décisives, battant le record sur une seule édition détenu par Pelé (6). Il a créé 18 occasions, seul Messi fait mieux.
Kylian Mbappé (France) : le meilleur buteur de l'histoire du Mondial
Le capitaine de l'équipe de France finit meilleur buteur du tournoi pour la deuxième fois avec 10 réalisations. En seulement trois éditions, il devient le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du Monde avec 24 buts, ajoutant 4 passes décisives.
Lionel Messi (Argentine) : l'éternel talent
Alors que beaucoup le pensaient fini, l'octuple Ballon d'Or a démontré tout son talent avec 8 buts et 4 passes décisives. Il a porté l'Argentine sur ses épaules, étant impliqué sur 12 des 19 buts de l'Albiceleste, malgré une finale stérile.



