Le président de la FIFA, Gianni Infantino, peut envisager sereinement sa réélection. Le dirigeant italo-suisse a en effet reçu le soutien officiel de la Confédération asiatique de football (AFC) pour le prochain scrutin. C'est son président, Cheikh Salmane ben Ibrahim al-Khalifa, qui a annoncé cette décision, marquant un revirement significatif.
Un soutien de poids pour Infantino
Cheikh Salmane ben Ibrahim al-Khalifa a déclaré : « Je pense que nous réaffirmons bien sûr notre engagement total à vous soutenir, vous et votre leadership, alors que vous briguez un nouveau mandat en tant que président de la FIFA ». Cette déclaration, rapportée par nos confrères, a été accueillie avec un grand sourire par Gianni Infantino.
Ce soutien est d'autant plus notable que le président de l'AFC avait initialement choisi de soutenir l'opposition à Infantino. Cette décision faisait suite à l'annonce, finalement avortée, d'un projet de vente des droits commerciaux de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Cheikh Salmane ben Ibrahim al-Khalifa figurait même sur la liste des personnalités susceptibles de se présenter face à l'ancien secrétaire général de l'UEFA.
Une opposition européenne affaiblie
Ce ralliement de la confédération asiatique intervient alors qu'aucun candidat crédible ne s'est encore déclaré face à Gianni Infantino. La date butoir pour le dépôt des candidatures approche pourtant à grands pas.
Le président sortant de la FIFA semble donc à nouveau en position de force. La Confédération européenne de football (UEFA), de son côté, peine à s'unir et à convaincre du bien-fondé d'une campagne contre le dirigeant italo-suisse. Ce manque de cohésion affaiblit considérablement les chances de voir émerger une opposition structurée lors de ce scrutin.
Une dynamique favorable pour le président sortant
Ce soutien de l'AFC, qui représente un poids considérable dans les instances du football mondial, consolide la position de Gianni Infantino. Alors que la crise semblait fatale pour lui, le dirigeant retrouve des couleurs et semble bien parti pour briguer un nouveau mandat à la tête de l'instance dirigeante du football mondial.
Cette annonce constitue un coup d'arrêt pour les espoirs de renouvellement à la tête de la FIFA. L'opposition, notamment européenne, devra trouver un candidat capable de rivaliser avec le président sortant si elle souhaite peser dans cette élection. La fenêtre de tir se réduit à mesure que la date limite approche.