Zinedine Zidane a officiellement été nommé sélectionneur de l'équipe de France de football ce 28 juillet 2026, succédant à Didier Deschamps. L'annonce, faite par le président de la Fédération Française de Football (FFF) Philippe Diallo, met fin à des mois de spéculations. Pour ses soutiens, Zidane n'est pas une marque, mais une figure dotée d'une aura rare, capable de fédérer au-delà du sport.
Une nomination attendue
Le technicien de 54 ans, double vainqueur de la Coupe du monde (1998 comme joueur, 2018 comme sélectionneur) et triple vainqueur de la Ligue des champions (2016, 2017, 2018 avec le Real Madrid), était le choix favori des supporters. « C'est un honneur et une grande responsabilité. Je suis prêt à relever ce défi avec humilité et détermination », a déclaré Zidane lors de la conférence de presse. Selon un sondage Odoxa publié en juin, 73 % des Français approuvaient sa nomination.
L'aura plutôt que le marketing
« Zinedine n'est pas une marque, il a quelque chose de beaucoup plus rare : une aura », a affirmé Philippe Diallo. Cette aura, forgée par ses exploits sportifs et son image intègre, dépasse le cadre du football. L'ancien international Éric Cantona a renchéri : « Zizou incarne une forme de grâce. Il est respecté même par ceux qui ne suivent pas le ballon rond. » Le sélectionneur compte capitaliser sur cette aura pour redonner confiance à une équipe qui a déçu lors de l'Euro 2024, éliminée en quarts de finale. Le taux d'audience de l'annonce à la télévision a atteint 8,2 millions de téléspectateurs, un record pour une conférence de presse sportive.
Les défis à venir
Zidane hérite d'une équipe en pleine transition. Avec une moyenne d'âge de 26,8 ans, les Bleus doivent renouveler leur jeu. « Mon objectif est de construire un collectif solide, capable de jouer un football offensif et efficace », a-t-il précisé. Son premier match officiel aura lieu le 5 septembre contre l'Italie dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2030. Le nouveau sélectionneur prévoit de s'appuyer sur Kylian Mbappé comme capitaine, mais aussi de lancer des jeunes talents comme Warren Zaïre-Emery et Mathys Tel. « Il faut insuffler une nouvelle dynamique », a-t-il ajouté.
Un impact économique et médiatique
La nomination a immédiatement eu des répercussions boursières : l'action du groupe TF1, diffuseur des matchs des Bleus, a bondi de 4,2 % en clôture. Les sponsors de l'équipe, dont Nike et Crédit Agricole, se félicitent de ce choix. « Zidane est un ambassadeur de l'excellence française », a commenté le PDG de Nike France. Cependant, certains analystes mettent en garde contre une pression excessive. « On attend de lui qu'il fasse des miracles », estime l'économiste du sport Luc Arrondel. « Son aura ne suffira pas si les résultats ne suivent pas. »
Réactions internationales
À l'étranger, la nomination est saluée. L'ancien entraîneur du Real Madrid Carlo Ancelotti a tweeté : « Félicitations à mon ami Zizou. La France a de la chance. » Le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a également réagi : « Zidane est une légende, il apportera sa vision unique. » En France, les politiques se sont invités dans le débat : le ministre des Sports a parlé d'« un grand jour pour le football français ». Même l'opposition a félicité la FFF pour ce « choix courageux ».



