Plusieurs équipes participant au Tour de France 2026 ont été surprises lundi par une visite inopinée de contrôleurs antidopage. Parmi elles, l'équipe de Paul Seixas, le jeune prodige français, a été ciblée par cette opération de grande envergure.
Une opération surprise de grande ampleur
Les contrôleurs, mandatés par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), ont débarqué dans les hôtels de plusieurs formations peu avant le départ de la 16e étape. Selon une source proche de l'enquête, "il s'agit de l'un des plus gros coups de filet de l'histoire du Tour". Au total, une trentaine de coureurs ont été soumis à des prélèvements sanguins et urinaires.
Paul Seixas, un jeune talent sous surveillance
Paul Seixas, 22 ans, vainqueur de deux étapes lors de ce Tour, a été contrôlé dans sa chambre d'hôtel à 6h30 du matin. Son manager, interrogé par Le Monde, a déclaré : "Paul n'a rien à cacher, il est totalement serein. Ces contrôles sont la preuve que le système fonctionne." Le coureur, qui porte le maillot blanc de meilleur jeune, a ensuite pris le départ de l'étape comme prévu.
Un renforcement de la lutte antidopage
Cette opération intervient alors que le Tour de France 2026 a enregistré un taux de contrôles positifs historiquement bas. L'AFLD a annoncé en début de semaine avoir réalisé plus de 800 tests depuis le départ de Lille, soit une augmentation de 15% par rapport à l'édition précédente. "Nous intensifions nos efforts pour préserver l'intégrité du sport", a commenté le directeur de l'agence.
Réactions des équipes
Plusieurs directeurs sportifs ont salué la démarche. "C'est une bonne chose, cela montre que personne n'est au-dessus des règles", a affirmé le manager d'une équipe étrangère. D'autres, en revanche, ont critiqué le timing, estimant que ces contrôles perturbent la concentration des coureurs avant des étapes cruciales. Le peloton doit aborder mercredi la redoutable montée du col de la Loze.



