Nîmes Olympique a remporté une victoire éclatante 4-0 contre Troyes samedi, consolidant sa place de leader, mais le match a failli basculer en raison d'un nouvel incident en tribunes. À la 90e minute, des supporters du virage sud ont proféré des insultes homophobes puis des insultes sexistes visant les mères des joueurs de Montpellier, pourtant absents du terrain, provoquant la suspension temporaire de la rencontre.
Un match suspendu après des insultes en tribunes
Selon Midi Libre, cet incident rappelle celui survenu deux semaines plus tôt lors de la réception de Fréjus. Les mêmes causes ont produit les mêmes effets : l'arbitre a suspendu le match. À la reprise, un message a été diffusé au micro pour prévenir que si un tel comportement se reproduisait, la partie serait donnée à l'adversaire. Les supporters, cette fois, ont arrêté là leurs provocations.
L'article signé Adrien Boudet souligne que les supporters nîmois mettent une ambiance géniale, même en National, mais que ces pratiques sont « d'un autre âge » et n'ont « absolument rien de folklorique ». Dans une enceinte familiale où les parents et grands-parents emmènent leurs enfants, ces insultes sont inacceptables.
Le risque de perdre des points précieux
L'auteur du billet prévient : si ces comportements se répètent, Nîmes Olympique pourrait perdre de précieux points dans sa quête d'accession à la Ligue 3. Les instances du football tentent de changer ces mauvaises habitudes, et il serait regrettable que le plaisir de l'insulte fasse perdre des points à l'équipe.
Cet incident, bien que sans conséquence sportive directe, rappelle que la lutte contre les discriminations dans les stades reste un enjeu majeur. Les supporters nîmois doivent comprendre le message : l'ambiance ne doit pas se faire au prix d'insultes homophobes ou sexistes.



