Coupe du monde 2026 : un Nîmois suit les Bleus avec un pack Fifa
Coupe du monde 2026 : le marathon du Nîmois Frédéric Moline

Frédéric Moline, chef d'entreprise nîmois spécialisé dans l'événementiel, a ses places garanties pour tous les matchs de l'équipe de France lors de la Coupe du monde 2026 aux États-Unis. Ce pack Fifa "Équipe de France" lui impose des allers-retours entre Nîmes et les villes américaines où jouent les Bleus.

Un pack Fifa pour suivre les Bleus

Le principe du pack est simple : "J'ai mes places garanties pour tous les matchs des Bleus, tant qu'ils sont qualifiés. Y compris pour la finale à New York. En revanche, s'ils sont éliminés, la Fifa me remboursera les billets pour les réattribuer aux supporters des nations encore qualifiées", détaille Frédéric Moline. Il a déjà assisté aux matchs de poule à New York, Philadelphie et Boston, où la France a réalisé un sans-faute.

Un seizième de finale depuis Nîmes

Ce mardi, pour le seizième de finale contre la Suède, Frédéric Moline regardera le match depuis Nîmes. Il doit organiser la première édition du festival La Barben du Rire, au Mas de la Barben, une série de spectacles d'humour tous les mercredis de l'été. "J'ai dû revenir cette semaine", explique-t-il. Il a également mis sur pied une soirée pour remercier les partenaires et bénévoles du triathlon de Nîmes, le "Monumental", dont la première édition a eu lieu fin mai. "Mais à 23 h, on mettra le match".

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Un souvenir d'enfant qui a tout déclenché

Frédéric Moline se dit serein pour ce match : "Bien sûr, sur un match tout est possible, mais cette équipe est tellement forte que je ne vois pas comment elle peut perdre contre la Suède". En cas de victoire, il sautera dans l'avion dès vendredi pour assister au huitième de finale à Philadelphie, probablement contre le Paraguay, vainqueur surprise de l'Allemagne. Il aurait préféré affronter l'Allemagne, en référence au France-Allemagne de 1982. "J'avais 12 ans. Et à 3-1 pour la France, j'ai dit à mon père qu'il pouvait ouvrir la bouteille de champagne, que le match était fini. Il m'a dit qu'avec l'Allemagne, ce n'est jamais fini avant le coup de sifflet final".

Un planning de marathonien

En cas de succès contre le Paraguay, il restera aux États-Unis pour le quart de finale, mais devra faire un aller-retour en France avant la demi-finale du 14 juillet, jour où il organise le triathlon de Codolet. "Mais je retournerai à New York pour la finale", promet-il, admettant un bilan carbone "pas terrible". Le budget est conséquent, mais il lisse les dépenses sur quatre ans : "La Coupe du monde, c'est une passion et avec mon épouse, on économise d'une édition à l'autre".

Un Mondial à l'image des Américains

Frédéric Moline ne regrette pas ces allers-retours : "Ce Mondial est à l'image des Américains. Tout est gigantesque. Les stades comme l'ambiance". Il regrette que les supporters français ne soient pas aussi enthousiastes que les Écossais ou les Norvégiens, mais espère que cela changera en avançant dans la compétition.

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