Ce mardi 30 juin, les parents d'élèves de l'école Émile-Combes, située dans le quartier Alco à Montpellier, se sont une nouvelle fois réunis pour réclamer au rectorat le maintien d'une classe menacée de fermeture pour la rentrée prochaine. Cette mobilisation, entamée il y a plusieurs jours, s'inscrit dans un contexte plus large où plusieurs écoles de la ville sont impactées par les ajustements de la carte scolaire.
Une réunion décisive en préfecture
Cet après-midi, une ultime réunion doit se tenir en préfecture pour acter ou revenir sur les propositions faites par la direction des services de l'Éducation nationale en avril dernier. Lors du dernier rendez-vous, les cinq syndicats d'enseignants ont unanimement refusé ces propositions. Aujourd'hui, le tour de table sera élargi : les représentants syndicaux seront rejoints par ceux des parents d'élèves, des collectivités locales et de l'Éducation nationale pour ce conseil départemental de l'éducation nationale (CDEN).
Une pression maintenue par les parents
Les parents d'élèves de l'école Émile-Combes espèrent faire pencher la balance avant le verdict. « Nous ne baissons pas les bras, nous voulons que notre voix soit entendue », a déclaré un représentant des parents d'élèves, selon des propos rapportés par Midi Libre. La mobilisation se poursuit alors que la décision définitive sur les contours de la carte scolaire doit tomber ce mardi.
Impact sur les écoles montpelliéraines
La fermeture potentielle d'une classe à l'école Émile-Combes n'est pas un cas isolé. Plusieurs établissements de Montpellier sont concernés par les révisions de la carte scolaire, suscitant l'inquiétude des familles et des enseignants. Les syndicats d'enseignants, unanimes dans leur opposition aux propositions d'avril, dénoncent une détérioration des conditions d'apprentissage.
Selon les informations de Midi Libre, la réunion de ce mardi en préfecture pourrait être déterminante pour l'avenir de ces écoles. Les parents d'élèves comptent sur la mobilisation collective pour éviter des fermetures qui, selon eux, pénaliseraient les enfants et les familles du quartier.



