Un record de primes pour UAE Emirates
UAE Team Emirates n'a peut-être pas remporté le classement par équipes du Tour de France 2026, mais la formation émiratie a incontestablement écrasé la Grande Boucle en termes de gains. Le classement des primes officiel le confirme sans équivoque : Tadej Pogacar, Isaac Del Toro et leurs coéquipiers ont cumulé 832.750 euros, soit une augmentation significative par rapport aux 701.280 euros de 2025 et aux 806.810 euros de 2024. Ce total représente près de trois fois celui de son dauphin, Red Bull-BORA-hansgrohe, qui doit se contenter de 288.160 euros.
Le podium des primes
La Lidl-Trek du maillot vert Mads Pedersen complète le podium avec 204.870 euros, récompensant sa présence constante aux avant-postes. Decathlon CMA CGM, quatrième du général avec Paul Seixas, occupe le même rang au classement des primes avec 165.530 euros. Ces chiffres illustrent la corrélation entre performance sportive et gains financiers, même si certaines équipes françaises tirent leur épingle du jeu.
Les équipes françaises en difficulté
Deux équipes françaises se retrouvent en bas du classement. TotalEnergies, dont l'avenir reste incertain, a engrangé seulement 23.920 euros, se classant 16e sur 23 formations. Cofidis atteint péniblement 15.440 euros (20e place), juste devant Groupama-FDJ United (14.700 euros), qui espérait bien mieux. Ces résultats contrastent avec les espoirs placés dans ces structures tricolores.
Les autres positions notables
Orpheline de Jonas Vingegaard, la Visma-Lease a bike se classe huitième avec 71.210 euros. Le bonnet d'âne revient à Picnic-PostNL (12.770 euros), qui termine même derrière les petits nouveaux de Caja Rural-Seguros RGA (13.570 euros). Cette répartition des primes souligne la domination sans partage d'UAE Emirates, qui a remporté la majorité des étapes et des classements secondaires.
Selon le classement officiel publié par la direction du Tour, les primes totales distribuées s'élèvent à plus de 2,3 millions d'euros, dont près de 36% sont allés à la seule équipe UAE. Cette concentration des gains reflète l'hégémonie récente de la formation émiratie dans le cyclisme mondial, même si le classement par équipes n'a pas couronné ses efforts collectifs.



