L'équipe locale citoyenne de Monalisa a répondu, mardi 5 mai, à l'invitation du cabinet mandaté par Monalisa national pour faire le tour de son activité après des années d'existence. Une façon de mesurer l'impact social dans le département de la mobilisation nationale contre l'isolement des personnes âgées.
Une mobilisation collective
Autour de la table ont pris place les bénévoles de Monalisa ainsi que les représentants du Centre communal d'action sociale (CCAS), de l'Ehpad, des Aigues-Marines et d'Habitat inclusif. Ont également apporté leur contribution aux débats Alexei Tabet, consultant pour Monalisa, Philippe Boulet, chargé de mission départemental, Chantal Bertrand, correspondante territoriale Gard, et Jean-Pierre Silhol, adjoint au maire en charge de l'avancée en âge.
Des actions concrètes
Alors qu'un groupe de travail s'était constitué dès 2014, celui-ci a été confronté, dès ses premières actions, à la difficulté de trouver les personnes isolées. Rapidement, les visites à domicile permettant de recréer du lien social se sont imposées aux bénévoles du territoire, qui ont bénéficié d'une formation. Ces visites ont été complétées par des actions collectives comme les thés dansants, qui se sont imposés grâce au bouche-à-oreille.
Alexei Tabet exprime une première approche de l'activité locale de Monalisa : "La trajectoire de Monalisa au Grau-du-Roi, c'est la volonté politique initiale portée à la fois par les bénévoles et les élus à l'époque. Ici, Monalisa a pu s'appuyer sur des capacités techniques qui ont donné toute leur part à l'engagement des bénévoles et aussi à la coopération locale avec, par exemple, l'Ehpad ou Habitat inclusif."
Cette évaluation a permis de souligner l'importance du bénévolat et de la coopération entre acteurs locaux pour lutter efficacement contre l'isolement des aînés. Les résultats de cette étude serviront à améliorer les actions futures et à renforcer le maillage social sur le territoire.



