Ce lundi 20 juillet, l’amphithéâtre de l’IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) de la Croix-Rouge d’Ollioules a accueilli 68 diplômés de la promotion d’infirmiers 2023-2026. La cérémonie, d’une durée de 1h45, a marqué la fin de trois années d’études intenses.
Une cérémonie réussie et des récompenses
La directrice de l’établissement, Ghislaine Carlier, a remis aux étudiants leur « graal » : le diplôme, symbole d’un investissement constant et d’une volonté d’entrer dans la profession. « Nous avons besoin d’infirmiers responsables et engagés pour rompre avec ce monde individualiste et égoïste », a-t-elle déclaré lors de son discours.
Deux podiums ont été dressés sur scène : le premier pour récompenser les quatre meilleurs mémoires, le second pour les trois majors de promotion. Les lauréats ont reçu des bons cadeaux offerts par les sponsors présents dans la salle.
Deux voies d’accès à l’IFSI
Pour intégrer l’école, deux procédures sont possibles. La première est un accès direct via Parcoursup après le bac. La seconde est réservée aux personnes en « formations activité continue », ayant déjà une expérience professionnelle, et comprend une épreuve écrite et orale.
Trois parcours, un même métier
Barbara Szpak, 41 ans, a d’abord obtenu un BEP en comptabilité avant de travailler 13 ans à l’hôpital d’Aubagne dans les ressources humaines. Elle avait tenté le concours d’infirmière il y a 20 ans sans succès. « Ça m’est resté dans un coin de la tête », confie-t-elle. En 2023, elle repasse le concours et intègre l’IFSI. « Ces trois années ont été des montagnes russes mais je suis très heureuse. Je souhaite ensuite passer un diplôme universitaire ‘urgences’. »
Alicia Defazio, 21 ans, est entrée via Parcoursup après un bac ST2S. Après une première année à Bourges (Cher), elle a demandé sa mutation vers Ollioules. « Ce que j’aime dans le métier, c’est le côté humain mais aussi la théorie. » Elle se destine au métier d’infirmière anesthésiste.
Thalie Vivaldi, 29 ans, a d’abord été AESH (accompagnante d’élève en situation de handicap) puis aide-soignante pendant 10 ans. « Je voulais voir autre chose, évoluer et avoir d’autres responsabilités », explique-t-elle. Entrée à l’IFSI par concours, elle va désormais travailler aux urgences de Nyon, en Suisse.
Ces parcours variés illustrent la diversité des étudiants qui se retrouvent autour d’un même métier : celui d’infirmière.



