Près de 200 casseurs ont affronté les forces de l'ordre à Nîmes, à partir de 17 heures, au rond-point Kilomètre-Delta, à l'entrée ouest de la ville, après une déambulation pacifique en début d'après-midi. Le bilan préfectoral fait état de deux policiers blessés, deux personnes interpellées, du centre commercial des 7 collines vandalisé et du Carrefour de la place Montcalm pillé.
Une déambulation pacifique suivie de violences
Durant le début d'après-midi, les manifestants étaient bien présents mais peu nombreux lors de la déambulation pacifique du 17 novembre en cœur de ville. À partir de 17 heures, la situation s'est dégradée avec l'arrivée de près de 200 casseurs qui ont battu le fer avec les forces de l'ordre au niveau du rond-point Kilomètre-Delta.
Pendant de longs moments de tensions, policiers et gendarmes ont tenté de disperser ces jeunes hommes, pour la plupart au visage dissimulé, et surtout d'éviter « coûte que coûte » leur entrée sur l'autoroute A9.
Saccage et pillage en centre-ville
Incendie de poubelle, dégradation du mobilier urbain, jets de projectiles envers les dépositaires de la force publique ont rythmé cette longue séquence de violences urbaines, ayant notamment conduit à l'interruption du trafic routier.
En début de soirée, des renforts policiers en provenance d'Alès et des gendarmes de différentes compagnies du territoire départemental étaient attendus sur place, en renfort. Le bilan préfectoral fait état de deux policiers blessés, deux personnes interpellées, du centre commercial des 7 collines vandalisé. Le Carrefour de la place Montcalm a également été pillé.
Un bilan marqué par les dégradations
Les dégradations ont touché plusieurs sites commerciaux de la ville. Le centre commercial des 7 collines a subi des actes de vandalisme, tandis que le Carrefour de la place Montcalm a été pillé. Les forces de l'ordre ont été mobilisées pour tenter de disperser les casseurs et éviter une escalade.
L'interruption du trafic routier a ajouté aux difficultés de la soirée. Les renforts attendus en début de soirée devaient permettre de sécuriser la zone et de procéder à d'éventuelles nouvelles interpellations.