Karine Le Marchand répond aux critiques sur la peine de mort
Karine Le Marchand répond aux critiques sur la peine de mort

Karine Le Marchand, animatrice de "L'amour est dans le pré" sur M6, a provoqué une vive polémique après avoir pris position en faveur du rétablissement de la peine de mort. Ses déclarations, faites le 28 juin 2026 dans une vidéo Instagram, font suite aux meurtres de Lyanna, 11 ans, et Louis, 17 ans. Face aux critiques, elle a publié un nouveau message le 30 juin pour justifier sa position et appeler au dialogue.

Des propos radicaux qui enflamment les réseaux

Dans sa première vidéo, Karine Le Marchand déclare : "Si je ne prends pas la parole sur Lyhanna et Louis, c'est parce que ma position est radicale. Pour moi, tu enlèves la vie, on t'enlève la vie. Je n'ai pas à payer toute ma vie pour qu'ils soient en taule et je n'en ai rien à foutre de leurs conditions de vie." Ces propos ont suscité un déferlement de réactions sur Twitter et Instagram, partagés par des comptes comme @LeDirectInfo.

Un message d'apaisement et de fermeté

Le 30 juin, l'animatrice de 57 ans publie un nouveau message sur Instagram : "Merci de ne pas sortir mes propos de leur contexte, et de transformer mon avis de citoyenne et de mère en débat. Allez plutôt chercher des solutions plutôt que de me caricaturer et de m'utiliser en étendard. Il est urgent d'agir."

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Des réactions contrastées

Les internautes se sont divisés. Certains soutiennent Karine Le Marchand : "Tes propos sont ceux d'une maman. Ils sont normaux et justifiés par l'actualité", "Je pense comme vous, vous êtes courageuse malgré le déferlement de critiques." D'autres la critiquent vivement : "En tant que survivante d'inceste, j'ai reçu vos propos comme une gifle. Punir un crime par un autre crime, ce n'est pas de la justice", "Vous avez dit clairement que vous étiez pour la peine de mort. Robert Badinter doit être heureux de vous entendre."

Karine Le Marchand répond à ses détracteurs

L'animatrice a pris le temps de répondre à quelques commentaires. À un internaute évoquant Robert Badinter, elle rétorque : "L'abolition de la PDM est inscrite dans la Constitution. Vous n'avez rien vu de mes stories sauf ce que vous propose l'algorithme."

Un contexte sensible

Cette polémique intervient alors que le débat sur la peine de mort reste vif en France, où elle a été abolie en 1981. Emmanuel Macron a récemment rappelé, lors du Congrès mondial contre la peine de mort, que "les risques demeurent dans beaucoup de pays" et que "rien n'est acquis", même en France.

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