Ce lundi 17 août, un TGV reliant Paris à Saint-Malo a été contraint de s'arrêter en gare de Laval (Mayenne), à 150 kilomètres de son terminus, après qu'une batterie auxiliaire a pris feu. Les 782 passagers du train ont été évacués, a rapporté France 3 Pays de la Loire, citant une « avarie matérielle » comme cause de l'incident.
Un départ de feu dans la voiture 18
Selon le lieutenant Hecken, chef de groupe responsable de l'intervention en gare de Laval, un contrôleur a détecté un départ de feu au niveau d'une batterie auxiliaire « au niveau de la voiture 18 ». Cette batterie gère la climatisation et l'électricité dans l'un des wagons. L'incident s'est produit vers 8h30, alors que le train se trouvait encore à environ 150 kilomètres de la gare d'arrivée.
Après l'évacuation des 782 passagers et de six agents de la compagnie ferroviaire, la température de la batterie a diminué et le feu n'a pas repris, a précisé Le Parisien. Les voyageurs ont été mis en sécurité en gare de Laval, où ils ont attendu un train de remplacement.
Une évacuation sans panique
Le lieutenant Hecken a souligné que « il n'y a eu aucun mouvement de panique, tout s'est fait de manière très fluide ». Les passagers ont pu embarquer dans un second train à 11h30, selon France 3 Pays de la Loire. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de cet incident.
Cet incident survient dans un contexte où la SNCF a déjà été confrontée à des problèmes de batteries, notamment des vols signalés dans l'Hérault ayant entraîné des retards de trains. Toutefois, aucune information ne permet de relier ces événements à l'incident de Laval.



