Grève à la crèche Suzanne-Crémieux à Nîmes contre le gestionnaire Ifac
Grève à la crèche Suzanne-Crémieux à Nîmes contre Ifac

Ce mercredi 22 juillet, seuls les enfants de 1 à 2 ans ont été accueillis à la crèche Suzanne-Crémieux à Nîmes. Les sections des bébés et des plus grands étaient fermées en raison d'un mouvement de grève du personnel.

Un mouvement contre le gestionnaire Ifac

Devant la crèche de 60 berceaux, le personnel en grève brandissait ses revendications contre l'Ifac, le gestionnaire de la structure depuis 2022. « Il y a un comité de pilotage ce jour, nous espérons pouvoir interpeller la direction », explique Marie Poitier, la porte-parole de la dizaine de grévistes, soit environ la moitié du personnel.

Les revendications portent sur trois points principaux : le maintien des avantages acquis sous l'ancien gestionnaire, l'organisation de la pause méridienne et le non-remplacement des effectifs.

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Un soutien politique et parental

La Ville de Nîmes suit la situation de près. Ce matin, Pascale Seguin, élue en charge des crèches, et Pierre-Edouard Detrez, en charge de l'Éducation, étaient présents, « attentifs à la souffrance du personnel ».

Des parents soutiennent également le mouvement. L'un d'eux a écrit par mail : « Lorsqu'il est question de petite enfance, la recherche de rentabilité ne peut pas être le critère principal. Cela passe par des équipes reconnues, respectées et disposant de moyens nécessaires pour exercer leur métier dans de bonnes conditions. »

Un conflit qui dure

L'Ifac a repris la gestion de la crèche en 2022, et depuis, le personnel dénonce une dégradation de leurs conditions de travail. La grève de ce mercredi vise à faire pression lors du comité de pilotage prévu dans la journée.

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