Le 27 juillet 2026, une jeune femme est décédée lors d'une séance d'injection esthétique dans un cabinet clandestin à Nice. Ce drame a poussé le quotidien Nice-Matin à lancer un appel à témoins pour recueillir les expériences de personnes ayant eu recours à des injections esthétiques (acide hyaluronique, Botox, etc.) dans des établissements irréguliers. L'objectif est de nourrir une enquête journalistique sur ces pratiques dangereuses.
Un décès qui alerte
L'incident s'est produit ce lundi 27 juillet dans un cabinet esthétique non déclaré. Les circonstances exactes ne sont pas encore connues, mais ce décès met en lumière les risques liés aux injections pratiquées hors du cadre légal. Les autorités locales ont ouvert une enquête.
L'appel à témoins de Nice-Matin
Le journaliste Luca Bensiali, chargé de l'enquête, explique : « Nous souhaitons recueillir les témoignages de personnes ayant déjà eu recours à des injections esthétiques dans des cabinets irréguliers. Votre expérience peut aider à comprendre l'ampleur de ce phénomène. » Les témoins peuvent contacter la rédaction à l'adresse lbensiali@nicematin.fr. Le journal garantit la confidentialité : « Vos coordonnées ne seront jamais publiées sans votre accord. »
Comment participer ?
Les personnes souhaitant témoigner peuvent envoyer un courriel détaillant leur expérience. Nice-Matin s'engage à protéger l'anonymat des témoins. L'appel est ouvert à tous ceux qui ont franchi la porte d'un cabinet esthétique clandestin, que ce soit pour une injection d'acide hyaluronique, de Botox ou d'autres substances.
Un phénomène inquiétant
Les cabinets esthétiques clandestins prolifèrent, attirant une clientèle à la recherche de prix bas ou de discrétion. Mais les risques sont majeurs : infections, produits non conformes, complications graves. Ce décès rappelle l'urgence de sensibiliser le public et de renforcer les contrôles.
Les risques des injections clandestines
Les injections pratiquées hors des circuits légaux exposent à des dangers sérieux. Les produits utilisés peuvent être de qualité douteuse, voire falsifiés. Les professionnels ne sont pas toujours formés aux gestes d'urgence. Le décès survenu à Nice en est une tragique illustration.
Une enquête journalistique en cours
Nice-Matin a confié cette enquête à Luca Bensiali. L'appel à témoins vise à recueillir des récits précis pour documenter les pratiques et les motivations des clients. « Chaque témoignage est précieux pour comprendre comment ces cabinets attirent leur clientèle », indique le journal.
Comment reconnaître un cabinet clandestin ?
Souvent, ces établissements ne disposent d'aucune licence, ne respectent pas les normes d'hygiène et pratiquent des tarifs très bas. Ils peuvent être installés dans des appartements ou des locaux non dédiés. Les clients sont souvent recrutés via les réseaux sociaux.
Un appel à la vigilance
Ce drame rappelle l'importance de vérifier les qualifications du praticien et la légalité du cabinet. Les autorités sanitaires recommandent de ne recourir qu'à des professionnels de santé habilités. Nice-Matin continuera de suivre cette affaire.



