Bébé de 7 mois mordu par un rat dans son lit à Saint-Pierre-d’Oléron
Bébé de 7 mois mordu par un rat dans son lit à Oléron

Un nourrisson de sept mois a été hospitalisé dimanche 11 octobre 2026 à Saint-Pierre-d’Oléron (Charente-Maritime) après avoir été mordu par un rat dans son lit à barreaux. L’animal s’est introduit dans la chambre du petit garçon avant de le mordre au visage, aux mains et au cou. La famille, sous le choc, dénonce une maison voisine abandonnée comme foyer de prolifération des rongeurs.

Une attaque survenue pendant la nuit

Selon les informations rapportées par Sud Ouest, le rat est entré dans la chambre du bébé pendant la nuit. La mère de famille raconte : « Mon compagnon s’est levé et a hurlé depuis la chambre de mon fils. Je l’ai trouvé avec Côme sur le canapé à côté de son lit en sang, tout le visage, toutes les mains, tout le cou, toute la turbulette. »

Le couple, traumatisé, explique vivre dans la peur depuis cet incident. « Quand je vais me coucher, je touche sous sa turbulette pour voir s’il respire, on est terrifié », confie la mère de trois enfants. Le rongeur, qui mesurait plus de 30 centimètres, a été capturé dans la journée.

Une dizaine de plaies et une mise sous traitement

L’enfant présente une dizaine de plaies au visage, aux mains et derrière une oreille. Il a été placé sous antibiotiques et antiseptiques pour sept jours. Selon les médecins, le nourrisson ne devrait garder aucune séquelle physique permanente. La famille met en cause une maison voisine abandonnée depuis trois ans, où les rats proliféreraient selon elle.

« Cette maison reste dans des conditions déplorables. Personne ne peut y entrer, pas même la police municipale pour dératiser », déplore la mère de famille. Le maire de Saint-Pierre-d’Oléron, Christophe Sueur, a annoncé vouloir examiner ce problème de salubrité, tout en précisant qu’« aucun autre cas n’a été porté » à sa connaissance. La police municipale a débuté une dératisation des espaces publics du lotissement.

Une situation qui interroge sur la salubrité publique

Cet incident relance les questions sur la gestion des habitations abandonnées et des risques sanitaires associés. La maison voisine, inhabitée depuis trois ans, n’était pas accessible, même aux autorités locales. Le maire a promis d’étudier ce dossier de salubrité, tandis que la dératisation des espaces publics est en cours. La famille espère que des mesures seront prises pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise.