Un Toulousain de 46 ans a été grièvement blessé au dos samedi 15 août au ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher) lorsqu'un autre spectateur, un octogénaire, lui est tombé dessus depuis le haut des gradins pendant un spectacle. Hospitalisé pour une fracture vertébrale, Lionel s'interroge désormais sur la sécurité dans l'établissement.
Des vacances qui tournent au drame
Lionel, 46 ans, était au ZooParc de Beauval avec sa famille lorsqu'il a été victime d'un grave accident, samedi 15 août. Alors qu'il assistait à la représentation des "Maîtres des airs", un octogénaire a basculé d'un gradin situé au niveau supérieur et lui est tombé dessus. Ce jour-là, l'homme se souvient que "ça poussait dans la file d'attente, c'était la cohue", confie-t-il à nos confrères de La Dépêche du Midi. D'un coup, le père de deux filles reçoit un "gigantesque choc dans le dos". L'octogénaire aurait tenté en réalité d'enjamber un gradin et serait tombé sur le père de famille.
Un impact violent et ses conséquences
Selon Lionel, il a "pris sur le dos 80 kg tombés de 5 mètres". Le quadragénaire plie sous le poids et sa colonne vertébrale finit écrasée. Incapable de tenir debout, il est resté accroché pendant près d'une heure au bras d'un employé du parc, jusqu'à la tétanie. "Je crois qu'ils se sont trompés de code ; quand les pompiers sont arrivés, ils n'avaient pas de quoi me soulager", affirme-t-il. Évacué vers un centre hospitalier, les examens révèlent une fracture vertébrale et un tassement définitif. Lionel doit rester en repos strict pendant six semaines pour que la lésion guérisse.
Des interrogations sur la sécurité
Craignant des séquelles à vie, le Toulousain s'interroge sur la sécurité du parc mise en place. "Lors de l'accident, je venais de changer de siège avec ma fille de 8 ans, imaginez si elle avait été à ma place", déclare-t-il. De son côté, le parc rejette un manque de sécurité et affirme que l'accident a été "provoqué par un autre visiteur qui s'est déplacé sans respecter les consignes de sécurité et de circulation dans les gradins, notamment celle d'emprunter les escaliers" et que "le dispositif habituel était bien en place". La victime attend toujours son transfert vers la Ville rose.



