Dans une nouvelle tentative de résoudre la crise nucléaire iranienne, Donald Trump cherche à conclure un accord qui neutraliserait le stock d'uranium hautement enrichi de l'Iran. Selon des sources diplomatiques, l'administration américaine explore des options pour réduire les risques de prolifération tout en évitant une confrontation militaire.
Les enjeux de la négociation
L'Iran possède actuellement plusieurs tonnes d'uranium enrichi à 60 %, un niveau proche de celui nécessaire pour fabriquer une arme atomique. Les États-Unis veulent garantir que ce matériel ne soit pas utilisé à des fins militaires. Donald Trump aurait proposé un échange : la levée de certaines sanctions en échange de l'exportation de l'uranium vers un pays tiers, comme la Russie ou la Chine.
Les réactions iraniennes
Téhéran se montre prudent. Le guide suprême, Ali Khamenei, a déclaré que l'Iran ne négocierait pas sous la pression. Cependant, des responsables iraniens ont laissé entendre qu'ils pourraient accepter un accord si celui-ci respecte leur souveraineté. « Nous ne voulons pas d'armes nucléaires, mais nous ne céderons pas à l'intimidation », a déclaré un diplomate iranien.
Les obstacles à surmonter
- La méfiance mutuelle entre Washington et Téhéran, exacerbée par le retrait américain de l'accord de 2015.
- Les divisions au sein de l'administration Trump, certains conseillers prônant une ligne dure.
- La position des alliés européens, qui souhaitent un accord global incluant le programme balistique iranien.
Les négociations se déroulent dans un contexte de tensions régionales accrues, avec des frappes israéliennes contre des cibles iraniennes en Syrie. Une issue positive pourrait apaiser la situation, mais un échec risquerait de précipiter une escalade.
Les perspectives
Les experts estiment qu'un accord est possible si les deux parties font preuve de flexibilité. L'enjeu principal est le contrôle de l'uranium enrichi, qui pourrait être stocké sous supervision internationale. La balle est dans le camp de Trump, qui doit convaincre son camp et les alliés de la viabilité de son plan.



