Alain Aurèche, 9e adjoint au maire d'Alès délégué à la santé, a été retrouvé sans vie à son domicile dans la matinée du vendredi 28 août. Selon les premières constatations, son corps ne porte trace d'aucun coup ni de violence. Les sapeurs-pompiers ont fait la découverte après plusieurs jours sans nouvelles de sa part.
Un médecin engagé dans la vie municipale
Âgé de 58 ans, Alain Aurèche était médecin généraliste de formation et père de famille. Il occupait également le poste de vice-président du centre hospitalier Alès-Cévennes et s'était fortement impliqué dans le dossier des thermes des Fumades. Engagé en politique municipale depuis 2014, d'abord avec l'ancien maire Max Roustan, aujourd'hui premier adjoint et maire honoraire, il effectuait son troisième mandat.
Le maire d'Alès, Christophe Rivenq, a exprimé son choc au téléphone : « Je suis abasourdi. Je n'ai pas de mots. Je suis atterré depuis que j'ai appris cela il y a deux heures et demie, alors que je me trouvais à l'Élysée. » Il a précisé qu'ils se connaissaient depuis une vingtaine d'années et qu'il le considérait comme « un ami ».
La réaction de la municipalité
Dans un communiqué de presse, la municipalité d'Alès a rendu hommage à son engagement : « Alain Aurèche a consacré une grande partie de sa vie à la défense de l'accès aux soins ainsi qu'à la prévention et à l'amélioration de la santé publique des habitants du territoire. » Le texte ajoute : « Son engagement, son écoute et son dévouement ont profondément marqué celles et ceux qui ont eu l'occasion de travailler à ses côtés. »
Christophe Rivenq, qui se trouvait à Paris au moment de l'annonce, s'est dit « abasourdi » et « atterré », confiant qu'il se posait « beaucoup de questions » : « Je ne comprends pas, on s'était vu il y a une dizaine de jours… »



