La marque de bonnets Pipolaki, créée en 1962 à Roanne (Loire), veut reconquérir le marché de la maille et doubler son chiffre d’affaires dès cet hiver, rapporte Le Progrès. En difficulté financière, l’enseigne a été reprise début 2025 à la barre du tribunal de commerce par le groupe Manufactures de layettes et tricots (MLT).
Une production largement rapatriée à Roanne
Cette relance s’accompagne d’une réorganisation de la production. Jusqu’alors en partie sous-traitée, la fabrication est désormais largement concentrée dans l’usine roannaise Jean Ruiz, propriété du groupe MLT depuis 2018. « Nous avons racheté l’usine Griffon en 2023 puis choisi d’y implanter 80 % de la production de Pipolaki après la reprise de la marque en 2025 », retrace Arnaud Fradin de Belabre, coprésident du groupe.
Capitaliser sur la tendance des bonnets en laine
Avec le retour en grâce des bonnets en laine, Pipolaki espère retrouver une place de choix sur le marché. Pour les dirigeants, l’enjeu est désormais de capitaliser sur cette tendance afin de dépasser le cadre de son produit historique. La marque compte notamment sur les Jeux olympiques d’hiver de 2030 pour gagner en visibilité et renforcer sa notoriété.
De nouveaux objectifs pour la saison hivernale
D’ici là, l’entreprise ligérienne s’est fixé un objectif de doubler son chiffre d’affaires dès cette saison hivernale. Pour y parvenir, elle prévoit notamment de lancer une nouvelle gamme de pulls. Au-delà de cette première étape, Pipolaki entend progressivement s’imposer comme une marque premium de lifestyle montagnard.