La CFDT, premier syndicat de France, a tenu son 51ᵉ congrès à Bordeaux du 22 au 25 juin 2026, à moins d'un an de l'élection présidentielle. La secrétaire générale Marylise Léon a réaffirmé l'opposition de l'organisation à l'extrême droite, déclarant : « Pas de compromis possible » avec le Rassemblement national (RN).
Un bilan validé confortablement
Marylise Léon, qui a succédé à Laurent Berger il y a trois ans, a vu son bilan validé par 86,65 % des 1 620 délégués réunis au palais des congrès de Bordeaux. Seule candidate en lice, elle sera reconduite dans ses fonctions. La secrétaire générale a martelé : « La nuance, c'est tout sauf mou ! », soulignant la fermeté de la ligne syndicale.
L'élection présidentielle en toile de fond
Au-delà des enjeux internes, les militants se sont montrés préoccupés par l'élection présidentielle de 2027, notamment la perspective de voir le RN accéder au second tour, voire à l'Élysée. La CFDT a réaffirmé ses valeurs de démocratie, de justice sociale et de rejet de l'extrême droite, sans aucune ambiguïté.
Selon Marylise Léon, « il n'y a pas de compromis possible avec un parti qui porte des valeurs contraires à celles de la CFDT ». Cette position a été largement soutenue par les délégués, qui ont salué la clarté du discours syndical.



