Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dimanche 21 juin à Paris pour une marche contre le racisme et l'extrême droite, à l'appel du maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Sous une chaleur accablante, les manifestants ont scandé « Nous sommes la résistance ! », marquant une forte présence de la France insoumise dans le cortège.
Bally Bagayoko, une figure montante de l'antiracisme
Après avoir organisé un premier rassemblement à Saint-Denis le 4 avril dernier, Bally Bagayoko a réitéré son appel le 21 juin, malgré la canicule. Avec ces deux initiatives, l'édile s'impose comme une figure centrale du mouvement antiraciste en France. Entouré de personnalités comme Assa Traoré, il a été acclamé tout au long du parcours.
Le cortège, parti de Barbès, a rassemblé des milliers de participants, majoritairement des trentenaires et quadragénaires, souvent militants de longue date. Des associations comme la Ligue des Droits de l'Homme et Greenpeace, ainsi que des syndicats tels que la CGT, ont également répondu présents.
Une mobilisation marquée par la diversité des soutiens
La marche a vu la participation de nombreux élus et militants de gauche, avec une présence notable de la France insoumise. Les organisateurs ont souligné l'importance de lutter contre le racisme sous toutes ses formes, en particulier dans un contexte de montée de l'extrême droite. Selon les organisateurs, l'événement visait à « défendre les valeurs de la République et de la diversité ».
Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, a déclaré : « Cette marche montre que nous sommes unis contre le racisme. Nous ne céderons rien à la haine. » Il a également appelé à poursuivre la mobilisation dans les semaines à venir.
Un contexte de tensions et de solidarité
La manifestation s'est déroulée dans un climat de forte chaleur, mais sans incident majeur. Les participants ont exprimé leur détermination à faire reculer le racisme et les discriminations. Plusieurs pancartes affichaient des messages comme « Stop à la haine » ou « Tous unis contre le racisme ».
Cette marche s'inscrit dans une série d'actions antiracistes en France, alors que les violences policières et les discriminations restent des sujets brûlants. Les organisateurs espèrent que ce mouvement continuera de prendre de l'ampleur.



