La mort d'un casque bleu français au Liban et le silence international
Mort d'un casque bleu français au Liban : silence international

Je suis surpris par le peu de réactions internationales lors du décès d'un casque bleu français, le 22 avril. Membre du 132ᵉ régiment d'infanterie cynotechnique de Suippes, il est mort après avoir été blessé lors d'une attaque attribuée au Hezbollah, dans le sud du Liban. Or, la mort d'un casque bleu dans l'exercice de son mandat devrait entraîner de facto une réprobation internationale.

Des organismes efficaces, mais une ONU en difficulté

Si certains organismes ou institutions spécialisées comme l'UNICEF, l'UNESCO ou le PAM (Programme alimentaire mondial) ont de beaux succès à leur actif, il n'en est pas de même de l'ONU dans son rôle de maintien de la paix. D'une manière générale, les casques bleus éprouvent d'énormes difficultés à accomplir leurs missions dans un environnement de plus en plus agressif.

La FINUL, un bilan contesté

Pourtant présente au Liban depuis 1978, la FINUL n'a évité aucune guerre entre le Liban et Israël. On notera au passage la perte d'influence considérable de la France qui ne peut que « condamner » un acte pourtant prémédité puisqu'il s'agit en l'occurrence d'un guet-apens.

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