Le président du Parlement iranien a vivement critiqué les États-Unis, affirmant que Washington cherche à contraindre Téhéran à une reddition pure et simple. Dans une déclaration retransmise par les médias d'État, il a dénoncé ce qu'il considère comme une pression insoutenable exercée par l'administration américaine sur l'Iran.
Des accusations graves
Selon le responsable iranien, les États-Unis multiplient les manœuvres diplomatiques et économiques pour affaiblir la République islamique. Il a notamment pointé du doigt les sanctions renforcées et les menaces militaires proférées par des responsables américains. Ces actions, a-t-il dit, visent à forcer l'Iran à capituler face aux exigences occidentales.
Un contexte régional tendu
Ces déclarations interviennent dans un climat de tensions exacerbées au Moyen-Orient. Les négociations sur le programme nucléaire iranien sont au point mort, et les incidents en mer Rouge ainsi que les frappes en Syrie attisent les craintes d'une escalade. Le président du Parlement a appelé la communauté internationale à ne pas se laisser entraîner dans ce qu'il qualifie de « chantage américain ».
Réactions internationales
Les États-Unis n'ont pas encore réagi officiellement à ces accusations. Cependant, des sources diplomatiques américaines citées par l'agence Reuters estiment que ces propos visent à détourner l'attention des problèmes internes de l'Iran, notamment la crise économique et les protestations populaires. De son côté, l'Union européenne a appelé à la retenue et à la reprise du dialogue.
En attendant, la situation sur le terrain reste précaire. Les forces iraniennes ont renforcé leur présence dans le golfe Persique, tandis que les alliés régionaux des États-Unis, comme Israël et l'Arabie saoudite, suivent de près les développements. La communauté internationale redoute un embrasement qui pourrait déstabiliser davantage une région déjà fragile.



